«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Alors que les banques s'apprêtent à publier leurs résultats du premier trimestre, l'OCDE publie une étude prônant la vigilance quant à leur traitement des actifs toxiques. De fait, de nombreux doutes pèsent sur les bilans. Explications. Volontiers présentées comme plus solides que nombre de leurs concurrentes européennes et américaines, les banques françaises ne sont toutefois pas à l'abri du soupçon. Dernier exemple en date, la Société Générale a dû récemment se défendre d'avoir masqué 5 milliards d'euros de pertes dans la gestion d'actifs structurés, comme l'affirmait Libération dans un article du 27 avril. [Lire l'article complet sur lexpansion.com] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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Ils en ont des drôles
Ils en ont des drôles d'idées : les banques françaises (sont elles le seules) voudraient planquer leurs actifs toxiques ???