«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Des milliards envolés, des liens suspectés avec la mafia, un patron anglais viré... que l'on cherche à réintégrer. Tous les ingrédients du polar à la japonaise. Falsifier aveuglément ses comptes, quand on se veut le roi de l'optique ! Les excuses publiques, en conférence de presse, du patron déchu d'Olympus, Shuichi Takayama, n'y ont rien fait. [Lire l'article complet sur tempsreel.nouvelobs.com] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
|
|||


















