«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Ils croupissent dans les cachots de Cuba sans soin, dans les geôles de Chine. Ils sont assassinés en Russie, en Asie, au Moyen Orient, en Afrique, en Amérique du Sud. Sur tous les continents, les journalistes rencontrent de plus en plus de difficultés pour informer. Surtout quand ils étudient les liens entre trafiquants de drogue et autorités, quand ils critiquent la politique de la Russie dans le Caucase, quand ils mettent en cause la corruption de dirigeants africains. De même quand ils sont les témoins gênants de la violence islamiste, de son emprise croissante sur des populations comme dans certaines régions du Liban. [Lire l'article complet sur ouest-france.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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