«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Il n'existe pas de preuve que l'exposition aux poussières et aux décombres du World Trade Center après les attentats du 11 septembre 2001 à New York ait entraîné de nombreux cas de cancers, affirme un rapport du gouvernement américain. Ce rapport, s'appuyant sur plusieurs études scientifiques et médicales, a suscité dès sa parution mardi un fort sentiment de colère au sein des pompiers et policiers new-yorkais, qui ont été les premiers à intervenir au moment des attentats et donc à avoir respiré les poussières des décombres. [Lire l'article complet sur cyberpresse.ca] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
|
|||



















Sans surprise...
Les policiers et sapeurs de New-York devraient conclurent à l'absence de nécessité d'intervention sur tous les bâtiments fédéraux de leur juridiction par manque de preuves.
x)