«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Patrick Pelloux et la surdité gouvernementale. En déclarant avec amertume que «la seule chose que le gouvernement comprend, c'est le rapport de force», le sympathique président de l'Association des médecins urgentistes de France (AMUF) reconnaît que, quoiqu'on fasse, même si on y met la forme, aujourd'hui le dialogue social en France est bel et bien inexistant ! Patrick Pelloux, c'est le syndicaliste que tout le monde aime. Beau gosse, plutôt posé, politiquement modéré (il a révélé avoir voté pour François Bayrou au premier tour, puis pour Ségolène Royal au second), il est le porte-parole d'une noble profession qu’on est plus enclin à soutenir qu’une autre. Ce médecin, qui a plus de "classe" qu’un cheminot, est devenu le défenseur des personnes âgées qui souffrent de la canicule, des malades qui poireautent des heures aux urgences, d'un service public à qui on coupe les vivres, et d'un personnel hospitalier qui travaille dur et toujours plus pour, finalement, se faire escroquer par son employeur c'est-à-dire l'Etat, qui lui doit à ce jour le montant colossal de 25 millions d'heures supplémentaires et 3,3 millions de jours de RTT, faute d'effectifs suffisants. [Article complet : Actu-Chomage](Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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Patrick Pelloux, médecin et syndicaliste, se heurte à l'autisme gouvernemental








