«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
L’investigation, c’est le crédo du journaliste Paul Moreira. A l’occasion de la semaine de la liberté de la presse, le journaliste globetrotter nous livre sa vision d’une profession qui ne vit pas ses plus belles heures. Première question couperet : Le journalisme d’investigation est-il en péril dans notre pays ? Paul Moreira : Disons que son espace se réduit. On a le sentiment d’un bras de fer entre le pouvoir et le journalisme d’enquête. [Article complet : gazette-cotedor.fr](Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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Paul Moreira : « Le commentaire prend trop de place »









"conjoncture", société saine ....
quand la conjoncture est le sarkosysme, en effet pas de société saine possible.
"Lorsque je vous avais interrogé en 2007 pour la sortie de votre livre, vous étiez confiant sur l’avenir du journalisme d’investigation. Vous êtes toujours optimiste ?
Oui. Ce n’est que conjoncturel. Tout simplement parce que toute société saine a besoin de contre-pouvoirs. Et qu’à un moment donné, les télés et journaux ne pourront pas se permettre de voir les jeunes et les actifs se jeter sur internet et les snober totalement."
"à un moment donné", le sarkosysme passera et tous ses serviles se mordront les doigts.
Le sarkosysme aura eu au moins cela de bon, mettre au jour la véritable nature des journalistes et médias français (et pas que la leur d'ailleurs).