«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Le président de l'Association des urgentistes a été remercié par la direction de l'hôpital Saint-Antoine. Selon lui, c'est parce qu'il dérange. Mais pour ses anciens patrons, il avait surtout pris la grosse tête. Cette fois, c'est fait. Patrick Pelloux, l'urgentiste le plus célèbre de France, le lanceur d'alerte, le héros de la canicule de l'été 2003, celui qui contredisait en direct les déclarations rassurantes du ministre de la Santé d'alors, Jean-François Mattéi, et hurlait sa colère de voir les urgence débordée par des vieillards en train de mourir de chaleur, vient d'être prié d'exercer ses talents ailleurs qu'à l'hôpital Saint-Antoine. [Article complet : Marianne Hebdo](Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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