«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Cet homme n'est ni grand ni petit. On ne peut pas le décrire. Il n'a pas de nom. Il faut lui en inventer un : Zyed. Il se terre dans une maison du quartier Bardo, à Tunis, qu'il fait surveiller depuis la rue par de jeunes parents, les nerfs à fleur de peau. "Je change d'endroit toutes les heures", dit-il en refoulant des larmes. [Lire l'article complet sur lemonde.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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