«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Que n'avons-nous entendu, depuis plusieurs semaines, sur "l'hypocrisie" de la désignation, par le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA), des présidents de la radio et de la télévision de service public. Sans considération aucune pour les batailles menées, pour les combats réussis, pour les hommes et les femmes qui assurent, chacun à son poste, la bonne marche des télévisions et radios publiques. Qu'à l'occasion de toutes les nominations, le CSA, ou la Haute Autorité qui l'a précédé, n'aient pas délibérément choisi de défier le pouvoir, c'est certain. Qui l'aurait fait, à moins d'être, le mot est à la mode, irresponsable ? Mais il est faux et injurieux de dire, à grands coups d'allusions malveillantes ou de propos méprisants que, depuis 1982, les différents membres des instances de régulation et leurs présidents n'ont été que des marionnettes dont le pouvoir tire les ficelles. [Lire l'article complet sur lemonde.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
|
|||


















