Andrew Roberts RBS scénario nouvel épisode bord falaise système bancaire mondial Pour RBS, "le bord de la falaise est proche pour le système bancaire mondial" pour rbs le bord de la falaise est proche pour le systeme bancaire mondial 7553

Dans la série "tout va très bien, mais ça va quand même un peu mal", c'est Andrew Roberts (RBS) qui vient de poser le scénario d'un nouvel épisode. Pour lui, "le bord de la falaise est proche pour le système bancaire mondial", et il faut maintenant "penser l'impensable" !

Crise : le bord de la falaise est proche

Après la Société Générale, qui prépare ses clients à "l'effondrement économique mondial", après Simon Johnson (ex-FMI) qui prédit une "énorme catastrophe", c'est Andrew Roberts, analyste en chef de Royal Bank of Scotland (RBS), qui s'y colle. Propos rapportés et analysés par Le Telegraph...

Alors que la reprise s'essouffle, aux Etats-Unis comme en Europe, les analystes se remettent à évoquer la crise de 1929, exhumant au passage un vieux discours de Ben Bernanke (alors gouverneur de la FED), prononcé en 2002. Un véritable manuel de guerre anticrise qui décrit les armes de la dernière chance à utiliser quand tout a échoué précédemment. Et le jour J se rapproche : les taux d'intérêt sont à zéro et les gouvernements ont tellement dépensé qu'ils se retrouvent acculés à la faillite. En pareil cas, Ben Bernanke propose une mesure pour le moins radicale : "Le gouvernement américain possède une technologie, qui s'appelle la presse à imprimer [des billets], et qui lui permet de produire autant de dollars qu'il le souhaite quasiment gratuitement."

Vers une émission "monstre" de monnaie

Ce scénario a d'ailleurs déjà été activé en 2008, lorsque le système de crédit s'est bloqué : 1 750 milliards de dollars de bons du Trésor, de titres hypothécaires et d'obligations d'Etat ont ainsi été rachetés. Fin de l'histoire, pensaient alors les investisseurs, rassurés. Sauf que les dernières données macro-économiques sont inquiétantes. L'ECRI notamment, un indicateur avancé très important a chuté une nouvelle fois la semaine dernière à -6,9, indiquant une baisse record (depuis l'après-guerre) de l'activité économique US d'ici la fin de l'année. Du coup, Andrew Roberts, analyste en chef de la Royal Bank of Scotland (RBS), conseille à ses clients de lire attentivement le texte de Bernanke. Parce que la Fed va bientôt avoir besoin de lancer une émission "monstre" de monnaie (quantitative easing, QE).

"Le bord de la falaise est proche"...

"Nous ne soulignerons jamais assez combien nous pensons que le bord de la falaise est proche pour le système bancaire mondial (en particulier en Europe) et pour l'économie mondiale. Penser l'impensable.", a t-il affirmé dans une note aux investisseurs. La Fed devrait ainsi acheter 2 000 milliards de dollars d'obligations sous peu, et plus encore si la débâcle de l'Union monétaire européenne se confirme. Un point de vue partagé par Albert Edwards, l'un des analystes les plus réputés de la Société générale, qui fustige "le puant désordre fiscal" actuel et pour lequel "la réponse à la tourmente déflationniste à venir sera l'émission d'une si grande quantité de monnaie supplémentaire que le récent QE paraitra bien insignifiant"...

et le fond de l'air est frais.

Malgré les apparences, les États-Unis sont aussi dans la tourmente. Le Congrès a refusé d'étendre les prestations pour les chômeurs de plus de six mois, laissant 1,3 million de citoyens sans aucun soutien. La Californie a supprimé 19 milliards de dollars de dépenses de cette année : autant que la Grèce, le Portugal, l'Irlande, la Hongrie, et la Roumanie... cumulés. Les États US doivent globalement réduire leurs dépenses de 112 milliards de dollars. Et tout cela, alors que la deuxième crise de l'immobilier devrait commencer à se faire sentir courant 2011.

Autant dire que les 800 milliards de dollars du plan de relance fiscale de l'administration Obama paraissent bien faibles. A l'instar du "bouclier" de 750 milliards d'euros de l'Union européenne, qui n'a pas réussi à stabiliser les marchés des dettes européennes (les contrats de dettes grecs battent tous les jours des records historiques malgré le plan de sauvetage). Les investisseurs mettraient-ils en doute la solvabilité de l'UE ? Toujours est-il que nous approchons clairement de la fin d'une époque où les gouvernements pouvaient jongler gaiement avec leurs immenses dettes. Aujourd'hui, la charge du remboursement a été déplacée : c'est maintenant au contribuable de payer pour les frasques de nos dirigeants. Comme la Banque des règlements internationaux (BRI) le dit si bien, la crise des dettes souveraines s'approche "du point d'ébullition" dans la moitié de l'économie mondiale.

Qui vivra paiera...

(Article publié sur le site "Les mots ont un sens")

 

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Et ce n'est à mon avis que le début

Tout cela ressemble de plus en plus à la situation créée par la crise de 29, et comme les gens ne sont pas forcément devenus plus intelligents depuis cette époque je crois malheureusement que nous fonçons dans un mur que l'on ne veut pas voir venir. Pourtant il n'y a aucune raison que les effets ne soient pas les mêmes. Les gouvernements ont tout lâché, sur-endettés, mais cela ne suffit pas, on fait maintenant payer les institutions, puis le peuple. En bref, tout le monde COMMENCE à être dans la merde. Et que fait un peuple quand il est dans la merde? Il vote (si il la chance qu'on lui pose la question) de manière protectionniste. Et comme c'est toujours la faute des 'autres' car personne ne veut assumer et que c'est quand même bien plus facile de reporter la faute ailleurs, tout le monde finit par se foutre allègrement sur la gueule. Comment croyez-vous que hitler ait pu être élu? Ne voyez-vous pas la montée en puissance des nationalistes et populistes un peu partout (oui, en france aussi, et pas seulement chez les 'autres')?
Alors avec leur idée on va bientôt payer la baguette à 50 balles. On sait pourtant bien qu'un animal affamé est dangereux. Eh ben l'homme est aussi un animal et il réagit à peu de chose près de la même manière.
Alors j'espère me tromper, mais on aura de la chance si on échappe à un nouveau massacre mondial dans les 10 ans à venir.

Ironie: la suppression de l'histoire-géo au lycée est finalement logique vu qu'on est pas foutus d'en tirer un enseignement. Bordel!

Bon, d'accord c'est mal exprimé, mais étant chaque jour un peu plus énervé par ce spectacle, j'ai un peu tendance à sortir de mes gonds quand j'aborde ce genre de sujets. Et il y a tellement à dire... (Je ferais mieux de couper mon accès à internet, de virer ma télé et de ne lire que de la poésie. L'ulcère n'est pas loin)

En mieux exprimé et plus complet

http://blog.mondediplo.net/2010-05-26-La-dette-publique-ou-la-reconquista-des

Jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien ....

Une baguette en 2000 = 3 francs; en 2008 0.85euro soit + 85%
1 laitue en 2000 = 4 francs; en 2008 1.50euro soit + 118%
1L de lait en 2000 = 1.30 francs ; en 2008 0.56euro soit +183%
5kl de patate en 2000= 1.5 francs ; en 2008 3.3 euro soit +1435%

Salaire moyen annuel 2000 = 16873euro 2008 = 16792euro soit -0.5%

Nous ne disons rien ... ils auraient tort de ne pas continuer.

Tu ne prends pas en compte

Tu ne prends pas en compte l'inflation. J'ai vu dans un document (distribué en classe de SES dont je me rappelle pas la source) que justement le pouvoir d'achat a augmenté ! Je ne pense pas qu'il serait difficile de le retrouver.
Gare aux préjugés et analyses simplistes ! Elles ne sont qu'illusoires et dogmatisantes
A bientot

les gens

ah, les gens!

Non en clair c'est en gros ce que c'est

....Mais moi la questions que je me pose est de savoir où l'argent papier, réel est passé? Je veux dire je sais que la bourse c'est du virtuel pour une partie MAIS le liquides, le billet de départ qu'en reste t'il si le virtuel misé dessis lui a éclater ou est passé les biftons.. chez qui doit-t"on les récuperer pour essayer de remettre le tout comme avant?

Non en clair c'est en gros ce que c'est

....Mais moi la questions que je me pose est de savoir où l'argent papier, réel est passé? Je veux dire je sais que la bourse c'est du virtuel pour une partie MAIS le liquides, le billet de départ qu'en reste t'il si le virtuel misé dessis lui a éclater ou est passé les biftons.. chez qui doit-t"on les récuperer pour essayer de remettre le tout comme avant?

corrections

Quelques remarques :
"Le Congrès a coupé les prestations pour les chômeurs de plus de six mois, laissant 1,3 million de citoyens sans aucun soutien. La Californie a supprimé 19 milliards de dollars de dépenses de cette année : autant que la Grèce, le Portugal, l'Irlande, la Hongrie, et la Roumanie... cumulés ! Les États US doivent globalement réduire leurs dépenses de 112 milliards de dollars. Et tout cela, alors que la crise de l'immobilier (commercial et personnel) devrait commencer à se faire sentir courant 2011."

il n'existe pas actuellement de prestations pour les chomeurs de plus de six mois, en revanche il y a un systeme de wellfare pour les personnes vivant en dessous du seuil de pauvrete... ces wellfares sont mis a sac, mais il est faut de dire qu'il n'y a aucun soutien tout comme il est faut de parler de prestation pour les chomeurs au dela de 6 mois.

La Californie se place economiquement au 6 eme rang mondial, donc forcement il n'est pas etonnant que ces coupes budgetaires soit plus eleve que la liste des pays cites cumules, c'est un peu comme comparer l'economie de l'ile de france a celle de la charente, du poitou, de l'auvergne et de l'alsace reunis...

enfin j'ai du mal a comprendre comment la crise immobiliere pour "commencer" a se faire sentir :) c'est l'origine de la crise financiere et elle a eut un impact aux USA des 2007... les gens souffent de cette crise , il y a eut un climax en 2008, il y en aura d'autres, mais il ne s'agit pas d'un commencement.

http://cafecroissant.fr

S'lut - Chômeurs de plus de

S'lut

- Chômeurs de plus de six mois : il s'agit du refus de voter l'extension de l'emergency unemployment compensation. Je corrige la formulation du Telegraph.

- Concernant la comparaison des coupes sombres : OK. C'est une illustration. Les cinq pays (actuellement en quasi-faillite) font à peu près la moitié du PIB de la Californie. Mais l'article ne parle pas de déficits (comparables au PIB), juste de coupes dans les budgets d'administrations publiques (donc plutôt comparables au nombre d'habitants).

- La crise immobilière : le deuxième effet Kiss cool. Pour l'immobilier commercial, lire "CMBS : L'immobilier commercial pris les doigts dans la crise...". Pour l'immobilier individuel : sans rentrer dans les détails, les indicateurs ont rarement été aussi mauvais. Si c'est le terme "commencer" qui te gêne, alors mea culpa, je corrige.

@micalement

La Californie, comme de

La Californie, comme de nombreux états (et diverses institutions : universités, villes...) est sous assistance respiratoire;
Le nombre de chômeurs aux U.S.A. est encore plus flou et ceux-ci sont encore plus mal aidé qu'en France;
L'auteur parle sûrement de la deuxième vague de la crise de l'immobilier : celle du local commercial et industriel... encore plus terrible et redoutable que la première;

J'ai cru percer comme une dénégation des faits, Cafecroissant ,
Bon, je retourne aiguiser mes couteaux et mes faux...

P'tain mais c'est simple!

Pourquoi se mettre la tête dans le sac des crédits d'état à payer..! A qui doit-on ces sommes? A ceux qui n'en ont pas besoin...A ceux qui vont les reprêter aux pays en difficulté avec des taux de plus en plus élevés.
Donc je préconise un moratoire général des remboursements aux organismes financiers. Point. Et les pays qui le peuvent encore, aident ceux qui sont en difficulté. C'est tout!
Ne me demandez pas des détails de l'opération. Si cette volonté émerge, il y a des dizaines de milliers de fonctionnaires capables de veiller aux détails de cette Révolution sage.

Donnez le bon nom...

Cela s'appelle de la spoliation... Et comme les dettes sont entrecroisées, il est évident que cela serait une condition de blocage qui tournerait au casus-belli généralisé entre états: Voir l'Islande versus le Royaume-uni il y a presque 2 ans. Les avoirs des britanniques, nombreux a avoir placé de l'argent dans les banques islandaises, ont été bloqués. Rétorsion immédiate de Brown: Blocage de tous les avoirs islandais en GB...

Les Islandais ont dû lâcher.

La même chose de manière forcément globale, vu la situation actuelle, c'est le blocage généralisé.

Rappelons que la france n'a pas de matières premières et est actuellement grosse importatrice: Imaginez l'hiver prochain sans gaz/pétrole... beaucoup de malades et plus de médicaments... les centrales nucléaires s'arrêtant au fil des mois années car les recharges en uranium sont impossibles... les pièces détachées pour l'outil industriel ayant subsisté devenues impossibles à se procurer.

Qui peut obliger les autres à fournir un pays qui ne paie pas?!

Votre "solution" est idiote: Nous allons payer les budgets à -50 Milliards d'€ depuis 2002, désormais à plus de 3x ce déficit. Ce sont les electeurs d'un Sarkozy alors au finances et depuis devenu président, qu'il faudrait tondre!

Et après ?

Je ne comprends pas vraiment votre problème, suite à la proposition un peu plus haut, de renoncer au remboursement des dettes : Effectivement, au niveau des Etats, elles sont entrecroisées. Et alors ? On peut alors raisonnablement supposer que les soldes positifs et négatifs s'équilibreront. Aucun État dans la même zone économique n'aura intérêt alors à continuer de rembourser béatement ses emprunts.

Quant aux investisseurs privés, vu les 1.350 milliards d'euros versés AUX TITRES DES INTÉRÊTS depuis la loi interdisant le recours "à la planche à billet", imposant le recours au Marché pour se financer (1973, Giscard), pour la seule nation française, je n'irais pas verser une seule larme sur leur compte...

2 choses...

Au niveau des états, s'il y a des débiteurs... c'est qu'il y a des créditeurs: Globalement, ce sont la Chine et les petromonarchies: Nos fournisseurs.

Si on ne paie pas, ils couperont le robinet c'est évident... et comme nous dépendons largement d'eux la suite est celle que je décris (ajoutons l'option guerrière). Voir la situation qui a été celle de l'Argentine après son défaut de paiement... et encore, à cette époque le reste du monde n'allait pas trop mal.

Pour l'autre option (planche à billets), voir le Japon: Il stagne depuis presque 2 décennies et cette "solution" n'a été tenable que pour 2 raisons: Un pays largement exportateur (ce que nous ne sommes pas) et le reste du monde qui allait bien et continuait à absorber sa production (ce qui ne sera pas le cas désormais).

Pour les états emprunteurs... il est certain qu'actuellement il faudrait qu'ils puissent le faire directement aux banques centrales mais sous strictes conditions afin d'éviter les diktats du marché, car cela s'appelle faire tourner la planche à billets et encore une fois la dilution monétaire ne doit pas aller trop loin sinon quel fournisseur accepterait d'être payé en monnaie de singe: Retour aux mêmes conséquences que la case spoliation.

Car les taux de marché n'ayant pas suffit a éviter des décennies de délire de nos états cigale, il faudrait prévoir des gardes-fous pour leur éviter la tentation d'aller plus loin dans les déficits... pour tomber d'encore plus haut dans qq mois/années.

En réalité, les seuls qui auraient dû être tondus c'est il y a 2 ans: Tous ceux qui avaient mal placé leurs billes et qui, en bon capitalistes ultra-libéraux, auraient du accepter de tout perdre. Prolonger l'affaire nous mène là ou nous sommes...

Il me semble que c'est

Il me semble que c'est justement ce qu'a fait le gouvernement argentin lors de la crise en 2001. Ils ont renégocié le montant de la dette à 50%, sinon les créanciers pouvaient se brosser pour récupérer leur argent.

Quant à la spoliation, on se demande encore qui est la victime.

les coupables sont derrière les digicodes et les vigiles badgés

qui sont les victimes on le sait bien !
quand aux coupables de fraude, vol, pillage arnaque, spoliations en tous genre, ce sont bien les banquiers (plus certains Etats hautement armés qui accaparent les biens des autres, ça fait la une des journeaux depuis 10ans et plus) ce ne sont certainement pas les peuples, ni les travailleurs (ceux qui REELLEMENT et CONCRETEMENT créent les richesses que les voleurs se mettent dans la poche) quand à des gouvernement qui soient pret à défendre les peuples (qui sont théoriquement leurs mandants) on attedn après. Et une bonne révolution. En 1789 aussi la France était finacièrement acculée et en faillite. Et le guovernement révolutionnaire n'a pas hédité à faire de la "spoliation" scontre les spoliateurs.

moratoire ? pas rembourser ?

T'as peur de donner ton nom ?
Pas rembourser ? sachez que la plupart des caisses de retraite complémentaires, et les autres,
placent leur argent dans les emprunts d'état et les bons du trésor.
C'est avec les intérêts qu'ils paient les pensions Le capital, - les cotisations - serait vite épuisé
si on payait les pensions avec le peu de cotisations actuelles.
Il faut réfléchir avant de raconter n'importe quoi.
salut Michel

On ne peut plus limpide !

Je préconise , quant à moi , l'annulation totale de la dette publique qui , de toute façon , reste de l'argent créé à partir de rien par les cartels banquiers , Fed et autres banques centrales.

Au bord du gouffre, nous avons fait un grand pas en avant...

Il semble que la prochaine vague soit, si ce n'est la dernière, au moins annonciatrice de la débâcle financière et économique qui nous pend au nez. Mais qu'en dire, finalement, si ce n'est pour s'en réjouir.

N'en déplaise au opposants acharnés de la décroissance, il est impossible de s'abreuver à une bouteille vide et là, la bouteille est déjà sérieusement entamée. Il faudra bien qu'on y vienne, car si ce n'est pas volontairement, on y viendra quand même mais de façon bien plus désagréable.

C'est mon avis et je le partage, 250 ans d'industrialisation forcenée a quelque peu pourri la situation. Il ne s'agit pas de montrer du doigt quelques personnes en scandant "c'est la faute à ...". En fait on est tous dans la même barque et on est tous plus ou moins complices du désastre.

Et c'est ensemble qu'on trouvera (ou pas) des solutions. Mais de grâce, que l'on cesse de croire que les politiques trouveront ces solutions. Les politiques (pour la plupart) ne sont là que pour mettre en musique leur propre incompétence. C'est à tous les créatifs qu'il faut faire appel, c'est-à-dire tout le monde (et peut-être même un jour les politiques - rêvons - quand ils retrouveront le plancher des vaches).

Quand nous cesserons de nous en remettre aux autres pour nous gouverner, ça devrait se décoincer. Et ne venez pas me parler du mythe électoral, façon majorité/opposition, dont on a constaté depuis belle lurette les dégâts qu'il provoque. Je crois beaucoup plus aux assemblées locales, sortes d'agoras ouvertes à tous.

L'utopie, c'est ce qu'on n'a pas encore essayé

L'utopie, c'est ce qu'on n'a pas encore essayé

C'est en tout cas ce que j'appelle un bon état d'esprit...

Tout à fait !

Tout à fait !