«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Une révolution, président ? Non, mais une révolte. Des fonctionnaires qui désobéissent, des ouvriers qui grondent, des électeurs de droite qui doutent... Pendant que la crise mondiale s'aggrave, la personnalité et la politique du chef de l'Etat suscitent de plus en plus de tensions. La paix n'est pas son genre. Nicolas Sarkozy donne toujours l'impression d'être en guerre. Au cours des dernières semaines, il n'a pas dissimulé sa rage contre (dans le désordre) la Commission de Bruxelles, les banquiers, France Inter, Gordon Brown, les enseignants "qui disent à peine bonjour", Alain Juppé, les humoristes, Laurence Parisot, ses propres collaborateurs, Ségolène Royal, les psychiatres, ces "nullards" de journalistes, etc. - la liste est longue. "Il est dans une stratégie de violence permanente", note un ministre, qui sait de quoi il parle: les membres du gouvernement ne sont pas les derniers à subir les colères présidentielles. [Article complet : lexpress.fr](Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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Pourquoi la France devient anti-sarkozyste









lui et ce qu' il incarne
"130 cadres de Renault en « séminaire » à l’île Maurice
Crise : Y a encore du soleil et des nanas… ! Renault réclame trois milliards à l’Etat… et organise des séminaires pour ses cadres à l’ïle Maurice. Vive la crise ! ......... « Il y a des choses qui ne changeront jamais et d’autres dont il faut profiter très vite », claironne la pub du Club. Bien vu."
http://www.bakchich.info/130-cadres-de-Renault-en-seminaire.html
ceci étant je trouve l article de l express un peu court
plutot que des references à des sondages, j'aurais preferé un recueil de témoignages.