«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Un an ferme, deux ans avec sursis - et l’ancien ministre est libre comme l’air. Il se fend même d’une conférence de presse tonitruante. Certains (mauvais esprits) peuvent s’étonner que dans le même temps, au tribunal de Bobigny par exemple, les condamnés ressortent systématiquement entre deux gendarmes… Suivez-moi dans les dédales de la justice. [Lire l'article complet sur moreas.blog.lemonde.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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