«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Au dixième jour du procès de Villiers-le-Bel, le flou règne autour des dépositions des témoins. Cette fois, c’en est trop. Michel Konitz, l’avocat d’Adama Kamara, trépigne sur son banc. [Lire l'article complet sur tempsreel.nouvelobs.com] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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