«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Les socialistes n’ont plus le cœur à se critiquer. C’est dire qu’ils ont le moral dans les chaussettes... Même la prestation en demi-teinte de Nicolas Sarkozy devant le congrès – « le président a été dépassé par l’évènement qu’il a lui-même créé » commente François Hollande – ne leur a pas rendu le sourire. Après la nomination de Frédéric Mitterrand à la culture, c’est avec une infinie lassitude qu’ils rappellent que le neveu de Tonton n’a rien d’une prise de guerre. Il avait, dès 1995, appelé à voter Chirac face à Jospin et Balladur que soutenait alors Nicolas Sarkozy. Mais à quoi bon monter sur ses grands chevaux ? Les études qualitatives commanditées par Solferino font apparaître qu’une proportion importante de Français inscrivent l’ouverture à la sauce Sarkozy au passif des socialistes. Comme si les Besson, Kouchner et Bockel engageaient toujours le PS. [Lire l'article complet sur partisocialiste.blog.lemonde.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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