«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Après deux mois de grève de la faim, les sans-papiers mettent leur vie en danger. En les acculant au désespoir, la ministre Turtelboom hypothèque toute solution politique, disent les professeurs d’université. Un sinistre jeu de miroir. La centaine de sans-papiers qui occupent un parking en sous-sol du campus de la VUB sont dans un état de santé déplorable. [Lire l'article complet sur lalibre.be] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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