«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Anyss Arbib, étudiant en quatrième année à Sciences-Po Paris, s'est retrouvé mercredi au cœur d’une guerre. Mais d'«une guerre franco-française.» Anyss Arbib a posté sur Facebook son témoignage de victime de «violences policières aveugles». C'était le soir du dernier match Egypte-Algérie, et ce soir-là les policiers français n'étaient pas tendres à l’égard des Français issus de l’immigration. Arbib et son ami se sont fait copieusement asperger de gaz lacrymogène par un CRS, abreuvé de: «Dégage, sale Arabe!» [Lire l'article complet sur slate.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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