«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Effondrement des télés locales, fermeture des bureaux régionaux des chaînes nationales… Trop cher. Avec la crise, la situation s'aggrave encore. Résultat, c'est de plus en plus à Paris que se fabrique l'info de proximité. C'est arrivé près de chez vous. A l'aube des années 90, le ciel est bleu en province et les caméras poussent sur n'importe quel sol. On présente le JT depuis le bistrot, on filme la Beauce, la Gascogne, le Berry. On ne jure plus que par ces « départementales de l'info » dont le nom seul est déjà un cadeau (Télé Millevaches, Télé Soleil, TV8 Mont-Blanc, etc.). A l'époque, c'est évident : l'avenir se passera en région. On croit rêver. D'ailleurs, on rêve. Le mirage ne dure pas. La télé locale fut une jolie publicité mensongère. [Article complet : television.telerama.fr](Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
A lire également :
|
|||







L'info locale se fabrique à Paris








