«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
La Suisse est bien embêtée. Si elle accueille les deux détenus ouïgours de Guantanamo, elle fâchera la Chine. Sinon, elle contrariera le président Obama, à qui elle a promis son aide pour fermer Guantanamo. Que décidera finalement le Conseil fédéral? Une commission parlementaire a estimé, hier, que mieux valait ne pas se mettre à dos la Chine. Il est curieux de constater qu'une majorité des députés donnent ainsi raison à une dictature, au détriment de la parole donnée à une démocratie, certes très imparfaite. [Lire l'article complet sur lecourrier.ch] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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