«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Le conseil des prud'hommes de Paris a donné raison à l'humoriste qui contestait la légalité de son licenciement... Stéphane Guillon 1, Radio France 0. L’ancien employeur de l’humoriste a été condamné vendredi à lui verser 150.000 euros d'indemnités pour licenciement injustifié, « sans causes réelles et sérieuses », révèle lemonde.fr. [Lire l'article complet sur 20minutes.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
|
|||


















