«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Les combats continuent dans l'est de la République du Congo, avec leur cortège de carnages, de fosses communes, de viols, de vies fauchées par la faim... Et aucune lueur d'espoir. Le vieux triptyque a de l'avenir. D'abord, le cessez-le-feu dont on ne se demande pas s'il tiendra, mais combien de temps il fera illusion. Ensuite, le chef de guerre enclin à claironner qu'il ne croit pas à l'issue militaire et ne rêve que de ça. Enfin, le sommet de chefs d'Etat, variante du jeu d'échecs, dont le communiqué final accouché au forceps prie les belligérants de respecter les accords antérieurs, bafoués l'un après l'autre. A moins qu'il prône l'ouverture de "corridors humanitaires". Où et comment? Aucune importance: personne n'y croit. [Article complet : L'Express](Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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