«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Le combat acharné entre les climato-sceptiques et les scientifiques du Giec pour faire triompher une cause honorable cache-t-il des mobiles moins avouables? Autopsie d'un bras de fer. Combien sont-ils, sur la planète Terre, à avoir lu les rapports du Giec, qui ne cessent d'être décriés? Une poignée. Les scientifiques de tous bords sont les premiers à l'admettre: ils n'ont pas le temps de lire ces milliers de pages. "Je devrais passer mes journées sur ce dossier pour avoir un avis pertinent", confie ce chercheur. "C'est impossible." [Lire l'article complet sur levif.rnews.be] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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