«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Un tatoueur et une journaliste avaient notamment été poursuivis pour «violence volontaire» envers un jeune homme qui s'était fait poser des crochets sous la peau... Le procès emblématique d’une «suspension» filmée a finalement abouti à la relaxe générale, mardi, au tribunal correctionnel de Toulouse. [Lire l'article complet sur 20minutes.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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