«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Le Prix Nobel d'économie Joseph Stiglitz juge que le monde sera "tout juste" remis de la crise dans "quatre ans" et estime que la timide amélioration de la conjoncture n'est qu'une "illusion". Après l'économiste Nouriel Roubini, c'est au tour de Joseph Stiglitz de jouer à nouveau les cassandres. Le Prix Nobel d'économie américain juge en effet que le monde sera "tout juste" remis de la crise dans "quatre ans" et estime que la timide amélioration de la conjoncture n'est qu'une "illusion". [Lire l'article complet sur e24.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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