«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Une pétition signée par des psys et des experts auprès des tribunaux dénonce la possibilité d'une nouvelle période d'enfermement pour certains condamnés ayant déjà purgé leur peine, à cause de leur «particulière dangerosité». Mais si ces praticiens refusent la clef des oubliettes, ils savent pertinemment qui doit s'y trouver. Une pétition contre « la perpétuité sur ordonnance » vient d'être signée par un grand nombre de psychiatres, psychanalystes et psychologues, le président d'honneur du Comité national d'éthique et un ancien remarquable président d'assises. Leur participation à la mise en place du dispositif de sûreté par loi du 25 février (dont les décrets d'application ont été publiés le 5 novembre dans Le Figaro, Le Parisien et sur le site du Nouvel Obs) est remise en cause. [Article complet : Marianne Hebdo](Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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Rétention de sûreté : les psychiatres contre la clé des oubliettes








