«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Le 28 juin 2009, le président élu de la république du Honduras, Manuel Zelaya, était arrêté par des militaires. Contraint à l’exil durant seize mois, il vient finalement, comme le relève le site du Courrier International, de rentrer dans son pays, profitant de la décision d’une cour d’appel d’annuler les poursuites à son encontre pour corruption et haute trahison, et d’un accord de « réconciliation nationale »] signé avec l’actuel président, Porfirio Lobo. [Lire l'article complet sur acrimed.org] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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