Sarkozy a préféré ne pas aborder la guerre en Irak, dans aucun de ses discours américains. Nulle part...
- Irréel ? Ou simple souci d'éviter les sujets difficiles ? Ou ceux qui fâchent ?
Il a promis de rester en Afghanistan "aussi longtemps" qu'il le faudra.
- La troisième solution s'impose : parlons des sujets d'actualités, d'accord. Parlons des guerres, d'accord, ... mais uniquement lorsque tout le monde est d'accord.
"Dans l'imaginaire de ma génération, il y a la conquête de l'Ouest, il y a Hollywood... Il y a Elvis Presley, je sais qu'on n'a pas l'habitude de prononcer ce nom dans cette enceinte... Il y a Duke Ellington, Hemingway. Il y a John Wayne, Charlton Heston, Marilyn Monroe, Rita Hayworth".
- Au moins c'est clair, l'imaginaire est plus important que la réalité. Parlons des bonnes années, plutôt que de s'ennuyer avec des sujets trop difficiles...
Dans l'imaginaire de ma génération, Monsieur Sarkozy, il y a des centaines de milliers d'Irakiens qui tombent, encore et encore... pour ne pas se relever. Mais ça ne doit pas valoir la peine de se fâcher pour si peu...
Les mots comme armes de séduction massive...
(Article publié sur le site "Les mots ont un sens")
Aux US, Sarko choisit ses mots... 














