«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
On peut se demander qui avait intérêt à réveiller l’affaire des initiés de E.A.D.S. [1]. On pourra même se le demander longtemps, puisque les hypothèses ne manquent pas. De quoi animer pendant un certain temps le microcosme politico-médiatico-financier. En revanche, l’attitude des médias à l’occasion de ce « scandale » prête moins à confusion. Au moment où il est question de liberté de la presse, notamment de la presse économique [2], ce retour sur une affaire, qui est loin d’être terminée, est édifiant. [Lire l'article complet sur acrimed.org] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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