Le capitalisme nous prend pour des enfants… que nous sommes devenus Le capitalisme nous prend pour des enfants… que nous sommes devenus Le capitalisme nous prend pour des enfants… que nous sommes devenus


Benjamin Barber, politologue américain, consacre un essai à l'infantilisation que nous fait subir le consumérisme moderne. Marianne2.fr vous propose quelques extraits.

Il fut un temps où le capitalisme, celui des premières heures de la révolution industrielle, pouvait aller de pair avec la démocratie. Synonyme de liberté de choix, il exigeait de nouvelles conduites sociales et véhiculait des valeurs éthiques, morales ou religieuses - celles même caractérisées par Max Weber -. Selon Benjamin Barber, nous entrons dans une nouvelle ère du capitalisme : d'un côté, les adultes développent des désirs impulsifs de type enfantin, de l'autre le système marchand propose des produits à caractère infantilisant pour coller à cette tendance nouvelle. Ainsi, le succès d'une Chantal Goya ou la deuxième carrière de Casimir chez les trentenaires.

...  (Article complet... Marianne Hebdo)

(Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")

 

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