«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Depuis la fermeture du centre de Sangatte, il y a cinq ans pile, des migrants, souvent très jeunes, vivent sans-abri dans les forêts, près du port et des autoroutes. Dominique Dupilet, président (PS) du Conseil général, en a assez. Interview. [Lire l'article complet sur libelille.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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