«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
La visite controversée du colonel Kadhafi en France est l'occasion de revenir sur l'affaire de la libération des infirmières bulgares et sur les mensonges répétés du chef de l'Etat dans ce dossier. Nous les dénoncions le 3 août dernier (lire Sarkozy, Supermenteur 2) et l'ex-émissaire européen en Libye, Marc Pierini, a apporté jeudi dernier de l'eau à notre moulin par ses déclarations sans ambiguité aucune devant la commission d'enquête parlementaire : "L'élément décisif a été la disponibilité de la France à se prêter à une discussion, fondamentale pour le colonel (Mouammar) Kadhafi, sur les armements et le nucléaire", a en effet déclaré celui qui a participé à tout le processus ayant permis la libération le 24 juillet des 5 infirmières bulgares et du médecin palestinien, incarcérés depuis 1999 et condamnés à mort sous l'accusation prétexte absurde d'avoir inoculé le virus du sida à des enfants libyens. [Article complet : Olivier Bonnet](Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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