Sarkozy affaire Corse affaire Clavier Corse Sarkozy décrète l'Etat d'urgence en Corse, suite au souillage du jardin de Christian Clavier sarkozy affaire corse suite au souillage du jardin de christian clavier

Scandale d'Etat, un manifestant corse aurait craché sur la pelouse de Christian Clavier. Ça puire, Messire ! L'affront est pris très au sérieux par l'Elysée qui, selon nos informations, serait en train de rédiger la déclaration d'instauration de l'état d'urgence sur l'île de beauté. De notre envoyé très spécial à l'Elysée...

Affaire corse sarkozy clavier

On se rappelle tous qu'en 1827, un simple soufflet adressé par le dey d'Alger au consul de France finira en guerre sanguinaire et verra Alger annexé par les troupes de Charles X. Ajouter à cela le Kosovo, l'Ossétie du Sud, l'Abkhazie... autant de précédents récents qui donnent des sueurs froides aux conseillers diplomatiques de l'Elysée. Nicolas Sarkozy aurait donc décidé d'étouffer la révolte avant qu'elle ne prenne de l'ampleur.

Rappel des faits

Affaire Corse : Sarkozy Clavier Samedi 30 août 2008, en matinée (première incohérence : le terroriste Corse ne travaille jamais le matin). Pendant quelques heures, quelques indépendantistes corses occupent la villa corse de Christian Clavier. Aux domestiques qui les accueillent, ils font part de leur souhait de jacter avec Jacouille la Fripouille. Au menu de la tchatchouille improvisée, leurs revendications au sujet du plan d'aménagement et de développement durable de la Corse (Padduc). Mais Clavier ne viendra pas, et après avoir siroter quelques verres, les mécréants s'en retourneront sur la pointe des pieds, en prenant la peine de laisser quelques tracts.

Affaire Corse : Sarkozy Clavier Lundi 1er septembre 2008, en fin de journée. Le ministère de l'Intérieur fulmine : la police scientifique, après la découverte d'un crachat sur la pelouse de la villa, a procédé à une analyse ADN. Les policiers en ont maintenant la preuve, la salive provient d'un manifestant corse (deuxième incohérence : le nationaliste corse prend toujours la peine de ravaler sa salive) ! L'acte est très vite considéré, en haut lieu, comme un incident diplomatique. On ne traite pas les amis de Nicolas Sarkozy de la sorte !

Affaire Corse : Sarkozy Clavier Mardi 2 septembre 2008. Malgré les consignes de l'Elysée, le secret défense et les scellés posés à la cire sur la clôture du jardin de l'acteur, l'information filtre dans les médias. France 3 a été la première a révéler l'ampleur de l'incident : "Selon nos informations, le président envisage tout d'abord de limoger le préfet de Corse. Problème, celui-ci n'est pas encore entré en fonction. Tant pis, c'est le chef de la police qui sera sanctionné". Exit Dominique Rossi. Selon Europe 1 et France Inter, ce qui a été confirmé par l'Elysée, Sarkozy appelle immédiatement son ami Clavier pour lui glisser au creux de l'oreille : "il n'est pas question que tu payes pour notre amitié". Il s'avère en fait, selon notre propre envoyé (très) spécial à l'Elysée, que le président proposait simplement à Christian Clavier de prendre en charge les frais de l'apéro manifestatoire.

L'état d'urgence en question

Cependant, le coeur de l'affaire est ailleurs. En effet, Nicolas Sarkozy ne veut pas reproduire l'erreur de Villepin au cours des émeutes de 2005 : laisser se développer la contestation en attendant que le fond de l'air se refroidisse (car l'arrière saison est longue, en Corse). Il a donc décidé de frapper fort. Le décret instituant l'Etat d'Urgence est en cours de rédaction, mais cela avait déjà été fait lors des émeutes de banlieue de 2005. Il a donc voulu frapper encore plus fort : si aucun commissaire, aucun préfet, aucun ministre n'a été inquiété pendant les émeutes urbaines, cette fois-ci le message, à destination des fonctionnaires dépositaires de l'autorité publique, est clair :

"J'vais lui faire une ordonnance et une sévère ... J'vais lui montrer qui c'est Raoul. Aux quat'coins d'Paris qu'on va l'retrouver éparpillé par petits bouts, façon puzzle. Moi, quand on m'en fait trop j'correctionne plus : j'dynamite, j'disperse, j'ventile !"

Avis aux armateurs ! La sécurité du peuple français est à ce prix...

(Article publié sur le site "Les mots ont un sens")

 

partagez cet article : FACEBOOK partagez cet article : TWITTER partagez cet article : DEL.ICIO.US partagez cet article : GOOGLE partagez cet article : VIADEO 

Catégories :

qu'on les pende tous ces

qu'on les pende tous ces terroristes

Qu'on les pende.....

Par les pieds ? ou on fait rimer avec Jacquouille ?

oui, qu'on les pende tous

oui, qu'on les pende tous ces terrosites qui sont au gouvernement, à commencer par leur chef !

Lèse magesté

Acoquiner audiard et clavie dans le même article, ça frise la mauvais gout...

Ah... !

Autant ou plus qu'acoquiner Jean Jaurès et Sarkozy ?
Promis... je ne recommencerai pas !

violation de domicile mais pas en corse

La violation de domicile, c'est tous les jours, on ne limoge pas pour autant le sous préfet de Lisieux, bien sur c'est pas en corse, et ce ne sont que de pauvres particuliers.

http://anarchilande.over-blog.com/