réponses Nicolas Sarkozy Bac philo 2009 Les réponses de Sarkozy au Bac de philo sarkozy bac philo humour 4764

Exclu "Les mots ont un sens". Nos taupes de l'Elysée nous avaient déjà fait l'insigne honneur de nous dévoiler le carnet de notes de Nicolas Sarkozy. Cette fois-ci, ce sont ses réponses aux sujets du Bac philo que  nous vous révélons...

Sarkozy Bac philo

Sujet : "Le langage trahit-il la pensée ?"

Sarkozy : Vous savez... Je me rappelle en novembre 2006 avoir dit la chose suivante : "on ne peut pas faire n'importe quoi avec l'homme qui n'est pas une marchandise comme les autres". En fait, je le pensais pas vraiment, mais je l'ai dit. Ce que je voulais dire, c'est que si l'homme est une marchandise, au sens économique du terme, il n'en reste pas moins un homme. Et un homme doit pas faire n'importe quoi. L'homme a des droits, mais aussi des devoirs, et ça, il va falloir qu'il le comprenne... l'homme. Est-ce qu'on peut continuer de violer des jeunes filles sur Internet, sans qu'on fasse rien ? Je vous le demande, est-ce qu'on peut laisser faire ça ? Alors moi, je veux bien, laissons le langage trahir la pensée, et les violeurs continueront de se promener en toute liberté. Mais ce n'est pas ma conception de la France !

L'objectivité de l'Histoire suppose-t-elle l'impartialité de l'historien ?

Sarkozy : Oui, bien sûr, c'est évident. Mais les historiens, aujourd'hui, qu'est-ce qu'on peut attendre d'eux ? Hein. Euh... par exemp'  euh... Guy Môquet, çui qu'a écrit la lettre. M'enfin c'est incroyab'. Imaginez vous qu'aujourd'hui, les historiens disent qu'il était pas résistant, qu'il était simplement un communiste qui distribuait des tracts sur les marchés ! Moi, c'est Max Gallo qui me l'a dit. Moquet, il a résisté. Alors venez me parler de l'impartialité des historiens, tiens... C'est qui d'abord ces historiens ? Mais je vais vous le dire. Des socialistes, des communistes, des gens qui ne veulent pas voir la vérité en face ! Ils refusent la vérité des choses. Et dire qu'ils ont fait des études... non mais on s'demande c'est à quoi ça leur a servi !

Sujet : Le développement technique transforme-t-il les hommes ?

Sarkozy : Ah bah ça, on peut pas dire le contraire ! Prenez les Africains par exemple, ils sont toujours pas entrés dans l'histoire et ils continuent de jardiner au silex ! Nous autres européens (qu'on a gagné les élections), on peut les commander sur Internet, nos tomates. Des carottes aussi... C'est beau ça, quand même. C'est la réalité, c'est pas moi qui le dit. Alors moi, je veux bien qu'on dise n'importe quoi, mais c'est pas mon genre. C'est ça le progrès technique. Et je vais révolutionner le progrès technique encore plus. Vous m'écoutez bien... On va permettre aux gens d'acheter sur Internet le dimanche... des tomates, oui ! Et même pendant leurs arrêts maladie. Ça va créer des emplois, et du coup, y aura moins de chômage, si ça va pas transformer les hommes ça...

Sujet : Est-il absurde de désirer l'impossible ?

Sarkozy : Si y en a que ça les démange de pas essayer d'arriver à faire ce qu'ils veulent, qu'ils se gênent pas. Un jour où je parlais avec mes amis, je leur disais que je voulais être président de la France et de l'Europe à vie. Et mon ami Christian Clavier m'a tout de suite dit que c'était pas possib'. Alors je lui ai dit - m'enfin d'ailleurs c'est mon ami Bigard, avec qui on parle souvent philosophie qui m'a soufflé le mot - "si t'as pas de couilles au cul, alors tu peux rien faire". Et Jean Reno - il est super fort aussi en philo - m'a défendu : "Nico, il en a, ça je peux te l'assurer... si tu vois ce que je veux dire !" Carla a rigolé. Jean aussi. Enfin, je sais pas, il était derrière moi...

Sujet : Y a-t-il des questions auxquelles aucune science ne répond ?

Sarkozy : Bah... Ouais. Dans la transmission des valeurs et dans l'apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l'instituteur ne pourra jamais remplacer le pasteur ou le curé, parce qu'il lui manquera toujours la radicalité du sacrifice de sa vie et le charisme d'un engagement porté par l'espérance. Tain... enfin un sujet que j'avais révisé.

Sujet : Que gagne-t-on à échanger ?

Sarkozy : Des baffes ! Puisque le Conseil constitutionnel veut pas qu'on punisse les voleurs, alors on va leur refiler des baffes ! Alors voilà. C'est ça la France que vous voulez ? On vole, on pille, comme ça, en toute impunité ? Mais qui a fait ces questions, bordel !? Même ici, on va m'emmerder avec ces histoires d'Hadopi ? Et c'est le Conseil constitutionnel qui corrige les copies, aussi ? 'Tain... Casse-toi, pauvre con(seil) !

(Article publié sur le site "Les mots ont un sens")

 

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On ne peut plus le supporter

On ne peut plus le supporter mais on est "fasciné". Bac avec mention, pour sûr !
Anne

Chapeau

Très bel exercice de style... mais ça fait foid dans le dos quand même !

"Si y en a que ça les

"Si y en a que ça les démange de pas essayer d'arriver à faire ce qu'ils veulent, qu'ils se gênent pas"... Pas mal, celle-là !