Sarkozy crise financière Sarkozy déclaration interview Sarkozy et la crise financière : "l'Europe nous a sauvé du socialisme"... mais le libéralisme court toujours ! sarkozy crise financiere l europe nous a sauve du socialisme mais pas du liberalisme

Fidèles des "mots ont un sens", vous connaissez sans doute cette sentence de Nicolas Sarkozy... "Heureusement qu'il y avait l'Europe pour empêcher [les dirigeants socialistes et communistes] d'aller jusqu'au bout de leur logique". Une crise financière plus tard, constatons que si l'Europe nous a sauvé du péril socialiste, elle n'a pas fait grand chose contre le péril libéral... La paille contre la poutre...

sarkozy crise financière

Petite phrase malheureuse ou pensée profonde ? Le ton de notre président ne laissait planer aucun doute : "La France a besoin de l'Europe et l'Europe a beaucoup apporté à notre pays. Imaginons un peu ce qu'il serait advenu de la France et de son débat politique, lorsque nous avions des ministres communistes et des dirigeants socialistes au gouvernement de la France. Heureusement qu'il y avait l'Europe pour empêcher ceux-ci d'aller jusqu'au bout de leur idéologie et de leur logique. C'est aussi cela l'Europe". Tonnerre d'applaudissements à l'UMP...

Petite phrase mise en ligne le 8 juillet 2008, mais passée totalement inaperçue des médias comme des "dirigeants socialistes et communistes". Dommage, car elle prend aujourd'hui tout son sens. Devant l'ampleur de la crise financière actuelle, les états les plus libéraux de la planète, Europe comprise, recourent massivement à cette même "logique" socialiste pour sauver ce qui peut encore l'être du carnage financier mondial... Carnage issu d'une "logique" fondamentalement libérale.

Ça serait amusant, si ça n'était pas triste...

 

(Article publié sur le site "Les mots ont un sens")

 

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merci pour ce travail de

merci pour ce travail de mémoire

Des conneries tout ça...

Oui heureusement que l'Europe a chassé les socialistes au pouvoir ! Et la crise actuelle n'a rien à voir !

C'est n'importe quoi ridicule

Sarkozy et la crise financière

heureusement qu'il y a l'Europe pour empêcher ceux-ci (la majorité qui gouverne actuellement en France) d'aller jusqu'au bour de leur idéologie (de droite et libérale) et de leur logique. Imaginons qu'il n'y ait plus les vétos et les avertissements de Bruxelles, imaginons qu'en lieu et place d'un €, nous ayons encore un DM ou un FF!!!!

Bush coco?

En effet, voir JW Bush nationaliser à tour de bras doit se faire retourner Mc Carthy dans sa tombe: Un coco à la maison blanche?

En tout cas, quand il le faut, ces gens savent nationaliser. Le problème étant que ce n'est pas pour le bien du peuple que de nationaliser ainsi des pertes calamiteuses.

La différence avec de vrais socialistes, c'est qu'ils nationalisent des pans de l'économie stratégiques et nécéssaires à la population. Actuellement, c'est le secteur de l'énergie qu'ils protègent ainsi... Tandis que nous, on lâche GDF et EDF aux cupides voulant se refaire des subprimes.

Bref, que ce soit les nationalisations ou les privatisations, elles nous coûtent cher! C'est sans doute cela qui sépare fondalement un liberal d'un socialiste: Le 1er, c'est toujours une ordure.

Les vieux clichés

C’est marrant comme cet épisode, somme toute anecdotique, des ministres communistes au gouvernement, a frappé les esprits bornés de certains gens de droite… Le péril rouge, la marée rose, toutes ses peurs sans objet… M’enfin, maintenant l’UMP s’enorgueilli d’avoir sauvé la France et l’Europe ! Et pourquoi pas le monde ?

Bonjour, tout d'abord merci

Bonjour,

tout d'abord merci pour ce site, qui est d'une grande qualité.

C'est la première fois que je poste un commentaire: l'utilisation que vous faites du terme "libéralisme" est malvenue, à mon goût, et je vous avoue que cela me fait dresser les cheveux de la tête.

Effectivement, ces commentaires de N.Sarkozy sont dignes de toute autre parole dont il peut être à l'origine: zéro absolu.

Pour autant, je me permets de vous rappeler, d'une part, que N. Sarkozy n'est PAS libéral dans sa politique économique, bien au contraire; que d'autre part, le "libéralisme" n'est PAS un monstre diabolique à mettre en opposition à l'utilisation péjorative que fait l'UMP du "socialisme"...
Le libéralisme n'a rien à voir avec la crise actuelle.
Employez plutôt le mot capitalisme, ou mieux, parlez d'ultra-capitalisme...

Merci encore pour ce site, qui offre une information de qualité - et un regard critique très pertinent selon moi.

Effectivement...

Merci pour votre commentaire.

Pour moi, le capitalisme correspond à une base. Le plus important est le niveau de régulation auquel on le soumet. Si on le laisse s'autoréguler, comme le voudrait le libéralisme (au sens français du terme, et non américain), il devient sensible aux dérives du système d'autorégulation, autant dire des patrons.

C'est ma vision des choses. Ça vous éclaire ? Ou me trompe-je ?

N'hésitez pas à réutiliser cette fonctionnalité géniale qui vous permet de poster un commentaire !

@micalement

Merci pour votre

Merci pour votre réponse!

Nous sommes sur la même longueur d'onde concernant le caractère essentiel du niveau de régulation.

Je voulais surtout pointer du doigt une apparente contradiction entre le titre - qui se veut accrocheur, je comprends - et le contenu de l'article:

Le titre fait écho à une critique plus générale et répandue concernant les "dérives du libéralisme économique": je veux bien, mais ça serait mieux si on parlait plutôt "d'ultralibéralisme". Bien que cette notion soit floue, elle a le mérite de dire clairement qu'on reproche un manque de régulation et/ou d'interventionnisme de l'état, et non qu'on rejette l'ensemble de la doctrine du libéralisme économique. Car ce sont deux choses bien distincts selon moi, tout comme il faut distinguer le socialisme moderne du socialisme soviétique, qui n'ont rien à voir l'un avec l'autre.

Mais ce n'était qu'une petite remarque sur la forme^^

Je n'hésiterai pas à commenter vos articles à l'avenir =)

logique, encore ...

1 / 2 La charge de la dette accroît le déficit budgétaire

Reuters - il y a 2 heures 7 minutes

PARIS (Reuters) - Le déficit budgétaire de la France s'est accru de 3,8 milliards d'euros en août, en raison de l'inflation qui augmente la charge de la dette mais aussi de moindres rentrées fiscales, selon des chiffres publiés mercredi.

Le ministère du Budget a annoncé dans un communiqué que le déficit budgétaire de l'Etat en exécution était de 67,6 milliards d'euros à la fin du mois d'août, contre 63,8 milliards un an plus tôt.

Au 31 août, les dépenses du budget général atteignent 184,9 milliards d'euros contre 180,9 milliards un an plus tôt.

Cette hausse de quatre milliards est due "presque exclusivement" à la croissance des charges de la dette, sous l'effet de la hausse de l'inflation qui majore en particulier la charge d'indexation des obligations indexées.

"S'agissant des autres dépenses, leur progression est conforme à la prévision de la loi de finances pour 2008," souligne le ministère dans son communiqué.

Les recettes de leur côté sont en légère baisse à 138,9 milliards d'euros à fin août contre 139,5 milliards un an plus tôt.

PROGRESSION RALENTIE DES RECETTES FISCALES

A périmètre constant, les recettes fiscales nettes s'inscrivent en hausse de 1,5% par rapport à la même période de 2007, à 166,2 milliards d'euros .

Toujours dynamiques, les recettes nettes de l'impôt sur les sociétés ont progressé de 7,9% à 30 milliards d'euros et celles de la TVA de 3,9% à 86,7 milliards .

"Toutefois, conformément aux prévisions, la progression de ces recettes s'est infléchie au cours de l'été," remarque le ministère qui avait prévenu de ce ralentissement au cours des trois mois précédents.

Pour Dominique Barbet, économiste chez BNP Paribas, les chiffres d'août sont "cohérents" puisque ceux de juillet ne prenaient pas en compte la charge de la dette des obligations indexées sur l'inflation.

"Avec l'inflation de mai et juin, la charge de cette dette sur les comptes publics, avec l'augmentation de la référence de l'inflation qui est appliquée, est beaucoup plus importante que dans l'année précédente et que ce qui était budgeté", explique-t-il. "Le déficit augmente mais c'est normal".

Dans son projet de loi de finances 2009 présenté le 26 septembre, le gouvernement a revu en hausse de près de huit milliards d'euros sa prévision de déficit budgétaire sur l'ensemble de cette année, à 49,4 milliards au lieu de 41,7 milliards prévu dans le PLF 2008.

Les rentrées fiscales nettes sont désormais attendues à 271,9 milliards d'euros sur l'année, cinq milliards de moins que prévu, et à un niveau inférieur à celles de 2007 (272,3 milliards).

Pour 2009, le déficit budgétaire est prévu à 52,1 milliards compte tenu d'une hypothèse de croissance de 1%, la même qu'en 2008 selon les dernières prévisions actualisées du gouvernement qui risquent toutefois d'être remises en cause par l'emballement de la crise financière et son impact sur l'économie réelle.

Le projet de budget prévoit aussi un déficit public stabilisé à 2,7% du produit intérieur brut, un objectif que la crise actuelle rend probablement hors de portée.

"Je continue à penser qu'on sera au-dessus de 2,7%, surtout avec la tournure que prend l'économie en ce moment", conclut Dominique Barbet.

Véronique Tison, avec la contribution d'Estelle Shirbon, édité par Yves Clarisse

2 / 2 Le bouclier fiscal a coûté plus de 246 millions d'euros en 2007

Reuters - Lundi 6 octobre, 12h23

PARIS (Reuters) - L'Etat a remboursé plus de 246 millions d'euros dans le cadre du mécanisme du "bouclier fiscal" au titre de l'année 2007 à quelque 15.000 contribuables, selon une étude réalisée par le ministère du Budget.

Cette étude, rédigée à la demande du président socialiste de la Commission des Finances de l'Assemblée nationale, fait le constat que les ménages les plus aisés ont été comblés.

"Les données font apparaître la très forte concentration des bénéfices du bouclier fiscal sur les ménages les plus aisés", écrit Didier Migaud dans un courrier adressé aux membres de la Commission des finances et aux députés socialistes.

Le nombre des bénéficiaires du bouclier fiscal en 2007, soit 15.066 personnes, "représente moins de 0,04% des contribuables français", dit-il dans ce texte dont Reuters a obtenu copie.

"Deux euros sur trois payés au titre du bouclier fiscal vont aux ménages disposant de plus de 15 millions d'euros de patrimoine", précise cette étude réalisée à la demande du député de l'Isère et dont les bonnes feuilles sont publiées dans l'édition datée de lundi du Dauphiné Libéré.

Le dispositif du bouclier fiscal mis en place sous le gouvernement de Dominique de Villepin conduit l'Etat à restituer à un contribuable le montant de ses impositions au titre de l'impôt sur le revenu, des taxes foncières et de l'impôt de solidarité sur la fortune dépassant 50% de son revenu.

Depuis juin 2007, le plafond a été abaissé à 50% et inclut les taxes sociales - CRDS et CSG -, conformément à la promesse faite par Nicolas Sarkozy lors de la campagne présidentielle.

LES NICHES FISCALES EN ACCUSATION

"Les restitutions offertes aux 671 ménages disposant d'un patrimoine supérieur à 15,5 millions d'euros, soit 77 fois le patrimoine moyen de 195.000 euros, représentent 155,6 millions d'euros, soit 66% du coût total du bouclier en 2007", relève Didier Migaud, qui précise que la restitution moyenne qui est ainsi faite atteint 231.900 euros.

"Les 10% des Français les plus aisés en termes de revenus bénéficient de 83% des remboursements liés au bouclier fiscal", poursuit le député de l'Isère.

"Il s'agit de 2.242 Français disposant de revenus fiscaux supérieurs à 41.982 euros (...), le montant total des restitutions qui leur sont faites atteignant près de 190 millions d'euros.

"En croisant ces deux critères, il apparaît que, parmi les 10% des ménages disposant des revenus les plus aisés, ceux dotés d'un patrimoine de plus de 15,53 millions d'euros bénéficieront d'une restitution moyenne de 233.850 euros".

Il ressort par ailleurs de l'étude réalisée que 27 contribuables disposant de plus de 15,53 millions d'euros de patrimoine déclarent un revenu fiscal de référence inférieur à 12.964 euros annuel, treize d'entre eux déclarant même moins de 3.753 euros annuels, soit moins qu'un RMI.

Pour Didier Migaud, cette situation résulte "d'un usage intensif des dispositifs de minoration du revenu imposable", plus connu sous le nom de "niches fiscales".

"Ces données sont l'occasion de reposer la question de l'articulation entre le projet de mise en oeuvre d'un plafonnement global des niches fiscales et le bouclier fiscal", écrit Didier Migaud.

"Il est à craindre que le plafonnement global des niches n'ait aucun impact sur la situation fiscale des bénéficiaires du bouclier fiscal (qui) sont en effet indifférents à toute majoration de leur imposition", prévient-il.

Marc Joanny, édité par Yves Clarisse

si seulement c'etait vrai

mais la crise n'est en fait pas la resultante d'une politique liberale mais au contraire d'une economie socialiste. la politique de taux bas et de la garantie d'etat a traves fredy et fanny mac sur l'immobilier US est clairement de l'interventionisme et clairement une politique "sociale" d'accession a la propriété.
Une politique liberale n'aurait jamais eu ce detour car les acteurs n'aurait arrete de prete bien plus tot par manque de garantie.
Merci l'état.

Mefions nous du sur interventionisme des etats.

La crise a du bon !

Le resserrement ou la raréfaction du crédit n’est qu’une crise passagère de confiance. Il ne faut effectivement pas céder au catastrophisme ambiant ni, à fortiori, à la panique. A chaque crise, on voit une cohorte de Cassandre et de déclinologues surfer sur la peur et nous annoncer l’ armageddon !

Celle-ci est, certes, la plus forte depuis l’avènement du capitalisme et tant mieux ! Parce qu’elle est salutaire. Les dérives de la financiarisation du monde totalement déconnectée de l’économie réelle et vouée au seul profit des spéculateurs sont mises à jour et ses conséquences effrayantes. Il en résulte une prise de conscience du rôle des politiques qui, pour la première fois solidairement ,décident de mesures de sauvetage du système bancaire pour palier à l’urgence et s’engagent à coopérer à l’élaboration d’institutions internationales pour fixer des règles et les faire appliquer afin qu’à l’avenir la finance redevienne l’instrument d’une économie tournée vers l’homme.

N’ayons crainte ! La finance renaîtra de ses cendres. Avec l’accroissement de la population mondiale et son aspiration au progrès, la croissance n’est pas morte !

Mettons simplement en oeuvre les moyens d’y répondre dès maintenant en faisant, chez nous, les réformes qui s’imposent d’urgence et que cette crise favorise.

Parmi les “petites solutions” pour passer la crise en réduisant au mieux les dégâts sur notre économie et notre tissus social, c’est à dire en maintenant un certain niveau de croissance par la consommation, il y a le rachat de crédits.
Pour ceux que cela intéresse, je renvoie à mon blog : http://rachatcredit.blog.capital.fr

Françoise FONDADOUZE
Gérante RAINBOW FINANCE

le mysterieu

un seul but une nouvel economie ,pour un nouvel ordre mondial .sarkozy,bush pere et fils en ont parlé