«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Thalès, Dassault, DCNS… l’Elysée joue au mécano industriel. Nicolas Sarkozy, via son ami Serge Dassault, verrouille désormais les gros marchés de constructions navales et d’électronique de défense. Malgré la crise, l’Elysée pense aux amis ! Poids lourd de l’industrie aéronautique civile et militaire, le groupe EADS comptait bien mettre la main sur la société Thalès (ex Thomson), une jolie boite à outils électronique. En effet, Philippe Camus, nommé cet été à la tête d’Alcatel, est étranglé financièrement et cherche à vendre, et vite, les 20,8% qu’il possède dans Thalès. Avec sa confortable trésorerie de quelque 13 milliards d’euros, EADS était donc sur les rangs. Et son offre de 1,62 milliard d’euros laissait peu de chance aux éventuels outsiders. Une acquisition d’autant plus stratégique pour EADS que le groupe réalise 80 % de son chiffre d’affaire avec Airbus et l’aviation civile. Une activité très cyclique qu’EADS, qui est aussi un groupe de défense, cherche impérativement à compenser en augmentant la part militaire de ses activités. [Lire l'article complet sur bakchich.info] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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