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Sarkozy a été ferme, incroyablement ferme : les responsables de la crise seront punis, et le capitalisme sera refondé. Pour contraindre les patrons peu scrupuleux, une technique imparable : il passe un "pacte moral", invoque un "code éthique" et menace... de ne rien faire si les banquiers se comportent mal. Autant demander au fou d'enfiler sa camisole tout seul...

Sarkozy fou asile

Il est un phénomène qui ne cessera jamais d'étonner, en Sarkozye. A chaque morsure de chien, on vote une loi, à chaque soupçon de fraude aux ASSEDIC ou à la Sécu, on créé une loi, quand la Marseillaise est sifflée, on évoque une nouvelle loi, mais quand quelques responsables bancaires mettent l'économie du pays en péril, on invoque des "codes éthiques" ou des "pactes moraux".

Un "pacte moral" sans conséquence...

En contrepartie des chèques signés aux banques et qui seront, au final, à la charge des clients, Nicolas Sarkozy a déjà demandé aux patrons, des sanglots dans la voix, de signer le code éthique de bonne gouvernance élaboré par le MEDEF. Et s'ils trichent ? Ils devront "s'en expliquer devant le Medef et l'Afep, leurs actionnaires et le grand public", a déclaré Laurence Parisot. Imparable.

Hier, Nicolas Sarkozy en a rajouté une louche en invoquant un "pacte moral" passé entre les banques et "la Nation". "Je surveillerai personnellement cela. Ceux qui ne joueront pas le jeu, on l'expliquera aux Français. Et chacun pourra juger de ce qui se passe" a-t-il ajouté, un rien menaçant. Ce sont d'ailleurs les préfets, spécialistes réputés de la finance, comme chacun sait, qui vont s'y coller. Les patrons de banques en tremblent déjà. Le jugement du peuple risque en effet d'être terrible. Imaginez... dans les cafés, les poupées Vaudou à leur effigie, tellement transpercées qu'on y verra au travers. Enfin de la transparence...

... dans un pays submergé par les lois

Mais pour les citoyens floués directement ou indirectement par la crise financière, ce sera la faillite, commerciale ou personnelle, le jugement judiciaire et peut-être la rue. Et qu'ils ne s'avisent pas d'essayer de gruger 50 euros aux ASSEDIC ou à la Sécurité Sociale, car Nicolas Sarkozy l'a annoncé, en échange des emplois aidés, il faudra engager une "lutte sans précédent" contre la fraude ! Une loi (éthique ?) devrait bientôt être présentée au parlement...

Les fous auraient-ils pris le contrôle de l'asile ?

(Article publié sur le site "Les mots ont un sens")

 

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N.S., Barroso, etc consternants! Rappel : U.E. ultra-libérale;

http://www.lesmotsontunsens.com/sarkozy-congres-national-ump-quand-il-y-a-des-greves-discours-socialistes-communistes
http://peuple-nation.blogspirit.com/archive/2006/08/31/la-%C2%AB-constitution-%C2%BB-europeenne-est-elle-apolitique.html
Réforme de la Monnaie avant toute chose :
http://submoon.freeshell.org/fr/valium/money.html#fn2
http://www.solidariteetprogres.org/petitionNBW/
http://la-sociale.viabloga.com/news/crise-economique-crise-financiere-crise-du-capitalisme
http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/parution/p2295/articles/a386942-la_trahison_des_financiers.html
http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/parution/p2295/articles/a386858-haro_sur_les_paradis_fiscaux__.html
http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2194
http://contreinfo.info/article.php3?id_article=1633
http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2279
http://www.dailymotion.com/video/x5ls1y_naomi-klein-le-capitalisme-du-desas_news

rectificatif

solidariteetprogres (ainsi que 'Schiller' apparenté) sont les sites d'une secte, celle de Larouche (très à droite voire extrême-droite), un escroc et sa femme.

http://www.solidariteetprogres.org/petitionNBW/ où j'ai bêtement signé, trop rapidement sans vérifier.

tapez dans moteur de recherche Google :Laoruche

Qui sont Jacques Cheminade et Lyndon LaRouche ???????

?????????????????????? leur courriel 04 11 2008 ci)-après : = SPAM ; suivi par d'autres courriels, demandes de PAYEMENTS

www.solidariteetprogres.org
L A L E T T R E D U W E B M E S T R E

Cher(e) ami(e)

Produit à 500 000 exemplaires
Voici le nouveau tract de S&P pour peser sur la réunion du 15 novembre
Vous pouvez le télécharger en format PDF ici.
Aidez-nous à financer sa production. Vous pouvez faire un don à Solidarité et Progrès en cliquant ici et en écrivant, sur le formulaire, combien d'exemplaires vous désirez recevoir (par multiple de cent S.V.P.)

L’INDISPENSABLE RUPTURE AVEC L’EMPIRE FINANCIER

Par Jacques Cheminade, le 3 novembre 2008

Ce tract est tiré à un demi-million d’exemplaires. C’est un cri d’alerte et une feuille de route.

Pourvu que nous nous ressaisissions, la grande crise mondiale peut être l’occasion de construire un monde meilleur. Elle peut aussi être ce qui va nous entraîner vers l’abîme.

Nous sommes face à une échéance décisive : la grande réunion monétaire et financière des vingt principaux pays du monde, le 15 novembre. Le défi est ainsi lancé aux responsables politiques, mais nous savons tous qu’ils ne sont pas à la hauteur.

Nous devons donc, nous autres citoyens, monter sur la scène de l’histoire.

I. Les vérités qu’il faut dire

Cette crise n’est pas seulement une crise financière, ni sociale, ni une récession économique. C’est plus qu’une dépression, c’est une crise de tout le système avec lequel nous vivons depuis plus de quarante ans. Il faut en expliquer l’enjeu pour ne pas tomber dans les pièges qui nous sont tendus.

Ce qui s’effondre, c’est un casino monétaire, financier et boursier, c’est un régime de privatisation dans lequel quelques forts gagnent et les autres perdent toujours. Ce qui s’effondre, c’est une conception de l’homme définie par le gain immédiat et la possession. Comble de l’ignominie, les coupables, les Gordon Brown, les George W. Bush, les Henry Paulson et les Peter Mandelson, les croupiers du casino libéral anglo-américain, font intervenir les Etats pour sauver la banque. Ils créent des holdings bancaires comme au temps de Benito Mussolini et de Hjalmar Schacht, et offrent du cash aux spéculateurs pour les renflouer. Les Etats avalent ainsi leurs effets toxiques et vont s’empoisonner jusqu’à devenir euxmêmes insolvables.

Pour effacer cette dette irremboursable, leur « solution » est l’hyperinflation. Au détriment des salariés, des retraités, des titulaires de minima sociaux, qui deviendront encore plus victimes. Ils savent qu’ils créeront ainsi les conditions de révoltes allant des classes populaires jusqu’aux classes moyennes. C’est pourquoi ils divisent pour régner, parrainent des provocateurs et mettent en place des moyens d’Etat policier (passeports biométriques, fichiers de toutes sortes, caméras de surveillance, drones et unités de Robocop pour les banlieues). La City de Londres, centre des opérations financières mondiales, Wall Street et leurs associés ont en tête la même logique que celle des années trente, lorsqu’ils mirent le pied d’Hitler à l’étrier de l’histoire.

Cependant, cette fois, le fascisme financier qui vient opérera avec les moyens de contrôle moderne, par le bourrage de crâne audiovisuel, la manipulation des images et la promotion d’une chasse aux boucs émissaires comme dans les jeux vidéo violents (Manhunt ou Army of Two) : une culture de la mort et de la guerre.

II. Un Nouveau Bretton Woods

L’homme politique américain Lyndon LaRouche et moi-même avons prévu cette crise, annoncé comment elle se produirait et défini des pistes pour en sortir. Plus que les faux médecins, nous avons donc gagné le droit d’être écoutés.

Il faut d’abord remettre l’économie au service de ce que de Gaulle appelait en 1964, à l’Université de Mexico, « la cause de l’humanité ». Cause animée par ce travail dans lequel les vrais socialistes et Jean Paul II, dans Laborem exercens, voient justement le moyen de « ressusciter les choses d’entre les morts ». Travail, c'est-à-dire création humaine, et non spéculation avec l’argent des autres ; création humaine, c’est-à-dire découverte et application de grands principes physiques universels, sous forme de technologies.

Le 15 novembre, ainsi inspiré, l’agenda des chefs d’Etat devrait être :

1. Un programme de grands travaux d’infrastructure à l’échelle du monde, pour créer l’environnement d’une croissance réelle.

2. Leur financement avec l’émission d’argent par les Etats, sous forme de crédit productif, au-delà de l’impôt et de l’emprunt, comme nous pouvions le faire en France avant la loi Pompidou-Giscard du 3 janvier 1973 et comme la Constitution américaine autorise le Président à le faire, avec le consentement des représentants du peuple. Des dispositions des traités de Maastricht et de Lisbonne l’interdisent ; il faut les éliminer pour retrouver notre souveraineté nationale et refonder l’Europe.

3. Dégager le terrain pour cette politique de banque nationale en organisant la banqueroute des spéculations, c'est-à-dire de tout ce qui n’engendre pas de richesse humaine réelle.

4. Interdire toutes les spéculations destructrices sur les produits dérivés et éliminer les hedge funds hyperspéculatifs en engageant la guerre contre les paradis fiscaux d’où ils opèrent, et en particulier contre la City, mère de tous ces paradis.

5. Un système de parités fixes entre monnaies, par nature anti-spéculatif.

6. Un instrument de référence commun pour régler les soldes des échanges entre les Etats (or ou panier de biens de première nécessité).

Nicolas Sarkozy a critiqué le système existant, mais en fait, il tente de le sauver puisqu’il n’a pas prononcé les mots de « banqueroute organisée ». Or tant qu’on ne fera pas le triage des dettes illégitimes, on sera condamné à faire celui des êtres humains.

C’est une guerre. C’est seulement si nous la gagnons qu’on pourra arrêter chez nous les licenciements, la dégradation des minima sociaux, la chute de la part des salaires dans le produit intérieur brut, imposer la justice fiscale (sans bouclier pour les riches) et aller vers une vraie Europe, pas celle de la monnaie de singe et des cartels financiers.

La France peut et doit être le catalyseur de cette mutation. A condition de rejeter le « plan de gouvernance mondiale » de Dominique Strauss-Kahn et des banques centrales, de rejeter la loi de la City, du FMI et de Wall Street. Et de comprendre que l’indispensable combinaison, suffisamment puissante pour reconstruire un monde juste, est celle rassemblant la Russie, l’Inde et la Chine avec des Etats-Unis revenus à la politique de leurs pères fondateurs.

L’avantage des crises est qu’elles changent les règles du jeu. Il dépend de nous que ce ne soit pas pour le pire, mais pour le meilleur.

Il y a urgence. Ecrivez-nous sans tarder, interpellez-nous, soutenez notre action, proposez-nous des initiatives, parlez-en à vos élus, commandez-nous le dernier texte de Lyndon LaRouche sur le combat contre l’Empire britannique et assistez à son intervention sur internet le 18 novembre à 19 heures, heure française, sur www.larouchepac.com

Non au renflouement des spéculateurs
aux frais du contribuable !
Vite, signez et
faites signer la pétition pour un
NOUVEAU BRETTON WOODS
1 9 3 2
Le nouveau film du LPAC
est maintenant disponible
sous-titrage français (Durée 1h30min)

F I R E W A L L
En défense de l'Etat-Nation

Film réalisé par le LYM aux Etats-Unis,
présenté ici avec un sous-titrage en français
(Durée 1h41min)

Photo prise par l'une de nos sympathisantes françaises lors d'un récent voyage à New York

Quelques brèves
récentes

DSK propose une dictature mondiale de banquiers centraux

31 octobre 2008 (Nouvelle Solidarité) – Un banquier parisien, rapporte La Tribune, annonce « un lundi noir-noir le 17 novembre, un superkrach au lendemain de la réunion du G20, du ‘Bretton Woods 2’ », réunion organisée à Washington le 15 novembre, un sommet qu’il estime condamné à échouer à cause du manque d’intérêt du partenaire américain.

A part l’inertie de George W. Bush Jr., la volonté britannique de kidnapper le sommet n’est plus un secret pour personne. Gordon Brown y voit volontiers le triomphe de « son » nouveau « Britain » Woods au profit de la City.

Mais il y a plus sophistiqué. Dans un entretien avec Le Monde, Dominique Strauss-Kahn, directeur général du Fonds monétaire international (FMI) et jusqu’ici très « sceptique » à toute idée d’un « nouveau Bretton Woods », dévoile quelques plans supplémentaires de l’oligarchie pour garder la main sur les affaires.

Dans le quotidien, DSK affirme qu’il proposera au G20 son plan pour une « nouvelle gouvernance mondiale », baptisé Global Regulation Strategy, et se réclame ouvertement des propositions de Gordon Brown. Officiellement, il s’agit bien sûr d’éviter les bulles financières à répétition « dont l’éclatement détruit l’économie réelle ».

Le plan DSK s’articule autour de cinq axes :

1) La mise au point d’un nouveau mécanisme de prêt capable de soulager les problèmes de liquidités des banques à court terme ;

2) Face aux énormes besoins financiers des pays défaillants, il faut augmenter les ressources du FMI, « c’est ce que propose Gordon Brown » ;

3) « Tirer les leçons des politiques économiques qui ont conduit à ces ‘bulles’ à répétition dont l’éclatement détruit l’économie réelle… » ;

4) « Surveiller la mise en place des nouvelles régulations financières élaborées, avec le FMI, par le Forum de stabilité financière, qui regroupe principalement les grandes banques centrales. »

5) « Aider à repenser un système mondial plus cohérent parce que plus simple, plus efficace parce que plus coordonné. Au-delà de son rôle de pompier et de maçon, le FMI peut aussi avoir, pour un temps, un rôle d’architecte. »

Interrogé si les Etats-Unis accepteraient une telle perspective de mise sous tutelle régulationniste, DSK répond que « Beaucoup de choses changent en ce moment. A des degrés divers, tous les pays – y compris les Etats-Unis – reconnaissent que le marché ne fonctionne que s’il est organisé et qu’on ne peut attendre aucun bienfait de la mondialisation si ses défauts ne sont pas corrigés. »

La quasi-certitude d’une victoire d’Obama, dont les conseillers sont pour la plupart des anciens de la banque d’affaires new-yorkaise Goldman Sachs, permet à DSK et aux Anglais de trouver chaussure à leur pied.

Le quotidien économique Les Echos d’aujourd’hui, dans un article remarquable intitulé « pourquoi Wall Street parie sur Obama », cite le professeur d’économie Roman Frydman qui dit que « Le seul qui puisse sauver Wall Street, c’est Obama, car il connaît l’importance des marchés et il a compris la nécessité d’intervenir… »

Les affinités entre DSK, Tony Blair et Gordon Brown sont anciennes. Après tout, DSK figure parmi les cinquante membres fondateurs de l’European Council on Foreign Relations (ECFR). Son directeur est Mark Leonard, le wonderboy de Tony Blair et auteur de Pouvoir perpétuel : pourquoi l’Europe dirigera le 21e siècle.

Pour ces géopoliticiens de la dernière heure, « l’Eurosphère » n’est qu’un nouveau nom plus poétique pour Empire britannique.

Le « C » de Corporatisme de John Maynard Keynes

Le 3 novembre 2008 (Nouvelle Solidarité)—Tout en faisant honneur à Franklin Delano Roosevelt, le Sunday Telegraph de Londres, connu aussi par son surnom de Torygraph en raison de ses penchants droitiers, proposait au prochain président américain l’adoption d’un train de mesures décidément keynésiennes. La proposition est fondée sur « les cinq lettres C de Keynes : capital, crédit, confiance, change et clôture ». Selon le journal, maintenant que le renflouement des banques a eu lieu, le nouveau président devrait travailler à créer un « climat de confiance » dans les marchés financiers et à restructurer l’actuel système de régulation démodé en créant « un super régulateur » attaché à la Réserve Fédérale.

Ces mesures sont explicitement fascistes, ce qui nous amène à la dernière lettre « C » de Keynes, que l’auteur de cet article semble avoir oubliée comme par enchantement. La sixième lettre C est celle du Corporatisme. Dans la préface à l’édition de sa Théorie générale de l’emploi, de l’intérêt et de la monnaie, parue en 1937 en langue allemande, Keynes endosse des conceptions économiques explicitement fascistes. Dans cette version, l’économiste a écrit que sa théorie s’adapterait « le mieux aux conditions d’un Etat totalitaire », jugement qu’il s’est gardé bien d’inclure dans la version anglaise du livre. C’est cette vision fasciste keynésienne, en opposition totale à la philosophie de « bâtisseur des nations » sous-jacente aux conceptions de Roosevelt, que les Britanniques promeuvent actuellement de façon déguisée dans leur proposition de Nouveau Britain Woods. Dans ce contexte, ne vaudrait-il pas mieux définir l’approche britannique comme étant basée sur trois lettres « C » : Corruption, Criminalité et Corporatisme ?

Les Etats-Unis face à la menace d’assassinat d’Obama

31 octobre 2008 (Nouvelle Solidarité) – Le risque d’un assassinat de Barack Obama, et particulièrement s’il gagne, fait l’objet des plus vives préoccupations parmi les cercles politiques américains, a souligné hier Lyndon LaRouche. Il est urgent d’établir un engagement bipartisan pour faire face à cette menace. Ce n’est pas une question démocrate ou républicaine, mais un enjeu national.

Deux mesures doivent être prises immédiatement : d’abord, prendre les mesures nécessaires pour empêcher un assassinat ; ensuite, être préparé, le cas échéant, à prévenir des émeutes qui mèneraient à la désintégration du pays, ce que les commanditaires d’un tel acte voudraient.

Comme l’a rappelé Lyndon LaRouche en février et avril derniers, les ennemis britanniques des Etats-Unis ont non seulement un lourd passé en matière d’assassinat d’homme politiques et de présidents américains, mais ils sont la seule force plausible pouvant et étant susceptible d’organiser un tel acte. Il est vrai que récemment, Obama a reçu le soutien apparemment enthousiaste de la presse de l’establishment britannique, dont le Financial Times et le magazine virulemment anti-américain, The Economist. Mais il serait fort imprudent d’oublier cette tradition ancestrale du baiser de la mort.

En plein effondrement du système financier et monétaire international, il n’y a rien de plus que puisse vouloir l’establishment financier anglo-hollandais que de détruire la souveraineté constitutionnelle des Etats-Unis. Dans un premier temps, les Britanniques ont organisé la défaite d’Hillary Clinton dans les primaires, grâce à la créature de leur agent George Soros, Barack Obama, et au contrôle des médias. Dans le même temps, ils se sont assurés qu’aucune des mesures économiques d’urgence proposées par LaRouche et qui auraient remis les Etats-Unis dans les pas de Franklin Roosevelt ne soient prises.

Et plus la crise internationale empire, plus les intérêts financiers britanniques redoutent l’impulsion rooseveltienne. En témoignent les récentes apparitions dans les médias européens de Félix Rohatyn, qui exècre ouvertement Roosevelt et LaRouche, pour promouvoir un Nouveau Bretton Woods allant contre l’élan que suscitent les propositions de LaRouche au niveau international.

Cependant le plus grand danger reste que les Britanniques, ayant réussi à mettre leur homme à la Maison blanche, décident que leur cause sera mieux servie en l’assassinant. Face à cette menace, les républicains et les démocrates sensés doivent se rassembler en une force nationale qui défende l’intégrité du pays et adopte les politiques qui la sauveront. Lyndon LaRouche joue un rôle décisif dans cette situation en procurant les seules politiques capables d’arrêter l’effondrement international.
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Chronologie : La bataille pour le Nouveau Bretton Woods
La loi Glass-Steagall : comment FDR remit les banquiers à leur place

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merci

merci pour cet excellent article et pour tout le travail que vous faites. comme quoi les seuls journalistes encore digne de ce nom ne sont plus visibles que sur internet , seul et unique média libre et indépendant. merci a vous et bonne continuation.