«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Dans un grand élan d'humilité, Nicolas Sarkozy en début d'année s'enthousiasmait : "Depuis 2007, la France a signé chaque année deux fois plus de grands contrats à l’export que durant les dix années précédentes. Deux fois plus !" Or, le seul constat que l'on peut faire c'est qu'il est le président des contrats fictifs : Libye, Brésil, Kazakhstan, et dernièrement Russie. [Lire l'article complet sur lepost.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
|
|||


















