«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Ils sont dépités et en colère, les patrons rebelles aux caisses de congés payés du BTP. Malgré les promesses du gouvernement précédent, l'actuel ministre du Travail refuse de faire le ménage dans ce système opaque. En cause: les cotisations patronales, prélevées automatiquement avec les congés payés des ouvriers, mais aussi l'étrange gestion des fonds, pour partie placés dans des paradis fiscaux. Un an après avoir signé un protocole d'accord, les adhérents de l'Association de défense des entreprises pénalisées par l'affiliation à une caisse de congés payés du bâtiment (Adepaccobab) sont amers. Composée de PME de la plasturgie, de la construction en bois, des industries du froid ou de la sécurité électronique, l'association tente depuis l'an dernier d'obtenir la publication d'une circulaire interdisant la collecte des cotisations patronales sur les bordereaux des caisses de congés payés. Promesse faite par Hubert Martin, le directeur de cabinet de Gérard Larcher, précédent ministre du Travail. Pour le président de l'Adepaccobab, Pascal Sanchez, l'actuel ministre du Travail, Xavier Bertrand, défenseur régulier des petits patrons sur les plateaux télé, fait preuve d'une grande désinvolture. [Lire l'article complet sur rue89.com] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
|
|||


















