«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Le G20, qui se réunit le 2 avril prochain à Londres, laisse penser qu’il est sur le point d’assainir la finance internationale et que les paradis fiscaux vivent leurs derniers jours. En fait, les grandes puissances ne s’attaquent qu’aux petits fraudeurs du fisc, mais surtout pas aux magouilles des multinationales. Au bord de la mer turquoise, des cabinets d’avocats m’expliquaient comment créer une International Business Company (IBC), avec seulement 5 000 dollars. L’IBC est un « trust », une société par actions dont on ne connaît ni les noms des actionnaires, ni ceux des administrateurs. Elle peut, en toute légalité, utiliser des prête-noms locaux et tenir des assemblées générales par téléphone. Les dossiers de la société n’ont même plus à être conservés dans le pays. Enfin, l’IBC bénéficie d’une exemption fiscale pendant vingt ans ! En 1999, les Bahamas comptaient déjà 83 000 IBC. [Lire l'article complet sur bakchich.info] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
|
|||


















