«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Dans un Etat de droit, seul l'Etat a le droit d'enfermer. Il a le monopole de la violence légitime. C'est un pilier de la démocratie, un principe que nul ne devrait contester. Or il est battu en brèche. Par des salariés qui enferment leurs dirigeants, souvent avec l'appui des syndicats locaux. Par la majorité des Français, dont deux tiers estiment que ces actions illégales ne devraient pas être sanctionnées par la justice. Et même par des patrons, prêts à confier que certains de leurs collègues ne font que récolter la colère qu'ils ont semée. [Article complet : lesechos.fr](Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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