«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
La dette grecque pourrait être mécaniquement réduite de 40% selon l’économiste et député vert allemand Gerhard Schick. Encore faut-il que les bonnes mesures soient prises... Le député, membre de la Commission des finances du Bundestag, est très critique envers les fausses solutions prônées par Nicolas Sarkozy et Angela Merkel, comme envers ceux qui appellent à sortir de l’euro. Entretien. [Lire l'article complet sur bastamag.net] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
|
|||


















