«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Non seulement contente de lâcher l’industrie nucléaire si chère à notre pays, l’entreprise allemande Siemens aurait joué un tour cantonesque à une grande banque française. En retirant de ses guichets 500 millions d’euros — en liquide ! — pour les planquer au chaud de la Banque centrale européenne. [Lire l'article complet sur yetiblog.org] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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