«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Accusés de véhiculer des clichés, les journalistes ne sont pas les bienvenus en banlieue. Ils doivent désormais renoncer au sensationnel et privilégier un travail de fond. Musique anxiogène, plans interminables sur les baskets et les capuches de sweat, visages floutés, voix saturées, silhouettes menaçantes interchangeables... Pas de doute, selon les codes, bienvenue en banlieue. [Lire l'article complet sur telerama.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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