«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Après Edvige, après Ardoise, un autre fichier de police au nom moins poétique risque de réveiller la polémique sur la protection de la vie privée: le Stic (système de traitement des infractions constatées) fait l'objet d'un rapport très critique de la Cnil, qui doit être remis jeudi à la ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie. Cinq millions de personnes seraient concernées. Alors que la polémique sur les atteintes à la vie privée déclenchée par Edvige et Ardoise semblait apaisée, un autre fichier pourrait relancer le débat. D'après Le Parisien, la Commission nationale informatique et libertés (Cnil) s'apprête en effet à rendre un rapport très critique envers le plus important fichier de police: le Stic (Système de traitement des infractions constatées). Né en 1994 sous Charles Pasqua, alors patron de la place Beauvau, ce fichier recense des informations sur les auteurs ou victimes de crime, de délit, ou de contravention grave, soit cinq millions de personnes environ. [Article complet : lejdd.fr](Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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Stic : l'autre fichier qui fâche








