«Stratégie du choc» : la crise est le problème, anéantir le droit du travail est la solution... nous dit-on «Stratégie du choc» : la crise est le problème, anéantir le droit du travail est la solution... nous dit-on «Stratégie du choc» : la crise est le problème, anéantir le droit du travail est la solution... nous dit-on


Le cri d'alarme de Bruno LABATUT-COUAIRON, inspecteur du travail et Président de la CFTC de l’Inspection du travail. Ah, cette sacrée crise qu’on voudrait rendre responsable de tous nos maux !

C’est en son nom qu’on devra bientôt travailler jusqu’à 70 ans, 60 heures par semaine et tous les jours de la semaine en étant payé, au forfait, une misère. Pourquoi dis-je «bientôt» ?

A lire !

...  (Article complet... Actu-Chomage)

(Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")

 

votez pour cet article : WIKIO    partagez cet article : SCOOPEO partagez cet article : FACEBOOK partagez cet article : DEL.ICIO.US partagez cet article : Mister Wong partagez cet article : Strumble Upon partagez cet article : BLUEGGER partagez cet article : FUZZ

le droit du travail presque anéanti; l'Entente Sacrée.

extraits :
Forfait jour et travail dissimulé :
Avec la forfaitisation du temps de travail, c’est donc à présent en toute légalité que vous travaillerez gratuitement : le «forfait jour»
pour une catégorie de cadres ----> heures sup. en plus---> cacher celles-ci, + faux doc. de pointage; La durée du travail n’est donc plus contrôlable en France; pour tous
----> travail au noir---->Sécu déficitaire----->promotion cachée des assurances privées 'copains'...

Travailler plus pour penser moins : Il faudra bientôt ajouter à cela la suppression du repos dominical, la destruction des familles, des relations sociales, de l’individu qui
redevient seul, isolé, éreinté au travail, loin de l’épanouissement que lui promettait la société des Lumières. Retour à l’âge de pierre de l’exploitation de l’homme par l’homme.
Du 19e siècle au 21e siècle, la «stratégie du choc» dont parle Naomi Klein passe par là : on vous instille du «tout va mal», vous avalez lentement la couleuvre, vous n’avez pas
le choix, c’est pour que ça n’aille pas plus mal !...une branche autonome du droit civil, le droit du travail, c’est bien parce qu’on part d’un constat de bon sens : quand vous
avez besoin de travailler pour manger, vous n’êtes pas en capacité de discuter...

Vers la fin du dialogue social :
...L’existence de petits syndicats était le garant de la diversité. Le dialogue social est mort. Les syndicats ne sont plus consultés : on les «informe»… après les réformes...
On n’en veut plus, de la diversité ! Elle est synonyme de liberté, de dialogue, d’émancipation, de métissage. On n’en veut plus ! On veut une société uniforme, dans laquelle on
chasse les étrangers par charter et où l’on dénonce son voisin de façon «civique», dans laquelle on a honte de vivre...

Vers la soumission du salariat :
...En déprimant le salariat, les gouvernants préparent les marges des financiers : par la maîtrise de l’information (TV, presse, radio…), ils serinent les mauvaises nouvelles et
les ministres nous préparent toujours un peu plus à la disette, aux restrictions, à l’extinction des droits acquis par nos aïeux. Un salarié déprimé, c’est un salarié soumis,
malléable, exploitable et surtout docile...

Vers la fin du droit du travail :
...L’ Inspection du travail elle-même est un alibi pour ceux-là : avec 1.200 agents, on nourrit l’illusion selon laquelle l’Etat fait respecter le droit. Or, il est impossible
qu’à eux seuls les contrôleurs et inspecteurs du travail fassent respecter un droit quand l’Etat lui-même ne le considère plus....Bientôt, un fonctionnaire sur deux sera supprimé
...La «réforme Générale des Politiques Publiques»-----> agrège l’Inspection du travail à une «Direction Régionale de l’Entreprise, de la Concurrence de la Consommation du Travail
et de l’Emploi» (la DIRECCTE) reléguant le travail à la fin, juste avant l’emploi, grand perdant lui aussi jusque dans la rhétorique....
l’arsenal législatif et règlementaire s’évertue à supprimer du droit, souvent indirectement, au profit des financiers qui vampirisent les entreprises, au détriment des petits
employeurs, les «patrons» au sens historique (dépassé presque aujourd’hui) qui avaient le souci de leur entreprise, leur «bébé», et qui avaient aussi la fierté de faire vivre des familles et des salariés.

C’était juste ça, la mondialisation : l’exploitation, mondiale, de l’homme par l’homme, dans un marché globalisé où la concurrence chasse et élimine les plus faibles. L’état du
droit du travail et surtout de son application est toujours un excellent indicateur de la maturité de notre société. Et s’il est difficile d’admettre que l’on puisse régresser,
passer de la lumière à l’ombre, de «l’ère moderne» à l’ancien régime, l’histoire nous l’assène : Elle sait marcher en arrière ! Mais attention : les faibles ne sont pas toujours
ceux qu’on croit. FIN.

réaction : Qu'attend M.Bruno LABATUT-COUAIRON et les autres pour appeler à la création d'un véritable rapport de force, seul moyen susceptible d'inverser la tendance actuelle.
Les constats...Basta, il faut maintenant passer à l'ACTION !!

«Stratégie du choc» : la crise est le problème, anéantir le droit du travail est la solution... nous dit-on «Stratégie du choc» : la crise est le problème, anéantir le droit du travail est la solution... nous dit-on «Stratégie du choc» : la crise est le problème, anéantir le droit du travail est la solution... nous dit-on