«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
L’Etat fédéral américain réclame des dizaines de milliards de dollars à 17 banques, dont la Société générale. Dans son best-seller estival, House of cards («Château de cartes»), William Cohan, un ancien de chez Bear Stearns, posait la question sans détour : faut-il faire payer les banques pour leur responsabilité dans l’effondrement financier de 2008 ? [Lire l'article complet sur liberation.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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