«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Les marchés financiers, dont beaucoup d'experts soulignaient la capacité de résistance à la crise bancaire et économique, ont lourdement chuté, jeudi 26 juin. A Paris, Londres et Francfort, les indices ont cédé près de 2,5 %, finissant à des niveaux inférieurs à leur plancher du mois de mars, atteint juste après l'annonce de la quasi-faillite de la banque d'affaires américaine Bear Stearns. Depuis le début de la crise, à l'été 2007, la baisse du CAC 40 atteint maintenant près de 30 %. La déconfiture européenne a accompagné celle des Bourses américaines. Jeudi, le Dow Jones et le Nasdaq ont perdu plus de 3 %. La dégradation s'est aussi prolongée en Asie. Vendredi, le Nikkei japonais a cédé 2,01 % tandis que sur les marchés chinois la place de Shanghaï a reculé de 5,29 %. "J'ai 40 ans, j'ai vécu plusieurs crises, le choc pétrolier des années 1980, l'éclatement de la bulle Internet post-2001, je n'ai jamais vu ça ! Les marchés baissent sans cesse, plus personne ne veut acheter", s'inquiète Steven Grasso, courtier au parquet de New York. [Article complet : Le Monde](Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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