«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Le tribunal des affaires de Sécurité sociale (Tass) de Tours a conclu que le suicide, en 2004, d'un technicien de la centrale nucléaire de Chinon, en Indre-et-Loire, était dû au travail, contrairement à ce que soutenait EDF. "Pour une fois, un tribunal a reconnu comme maladie professionnelle la dépression qui a conduit le salarié au suicide", a indiqué Guy Cléraux, secrétaire général CGT à Chinon. [Lire l'article complet sur lepoint.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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