«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Salaires de misère, retards dans les versements, chantage et extorsion: les pratiques de certaines entreprises laissent pantois. Le procès qui va s’ouvrir à Lugano est éloquent. 10,50 euros de l’heure à des ouvriers français sur le chantier de Palexpo à Genève, 6 francs pour des Slovaques sur un grand chantier de La Poste à Berne, et même 3,78 francs versés à des travailleurs détachés d’une entreprise portugaise découverts à Aclens (VD): le nombre de cas découverts par les syndicats ces derniers mois semble ne pas connaître de limite. [Lire l'article complet sur lecourrier.ch] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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