Muet noir et blanc français Oscars “The Artist”, les dessous d’une ascension the artist les dessous d une ascension 12275

Muet, en noir et blanc, français… et favori aux Oscars. Comment un film auquel personne ne croyait a-t-il mis Hollywood à ses pieds ?

L'histoire est légendaire. Michel Hazanavicius, cinéaste parisien porté sur le pastiche et le détournement de formes populaires (de Derrick contre Superman, pour la télé, à 0SS 117), se met un jour en tête de réaliser un film muet.


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(Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")

 

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the Artists

Si on est un spectateur du cinéma ayant une certaine culture de ce type de spectacles , on ne peut pas s'empêcher de penser que the Artists est un film surfait bien que techniquement réussi car l' intrigue est extrêmement faible dans sa narration; tout le récit racontant la déchéance d'un acteur au chômage dans les années qui vont du muet au parlant ne laisse place à aucune surprise, suspens ou scène originale qui renouvelerait une manière antérieure du cinéma; on est tout le temps dans le cliché , le poncif, et l' émotion primaire mais il est vrai avec des moyens techniques et un décor digne d'Hollywood ; le chauffeur de maitre est un personnage trop fort comparé à Jean Dujardin quoique touchant et le chien style "la voix de son maitre" vient avantageusement combler les lacunes d'un scénario trop faible, par des pirouettes rigolotes ; Quant à Berenice Bejo on se félicite que ses sourires sauvent une continuité psychologique qui a du mal à s'établir . Au final tout çà ne fait pas un film .

Que ce film ait obtenu cinq Oscars à Hollywood c'est vraiment constater que le système peut faire élire un navet , sous l'influence d'un lobby bien connu et reconnu en son temps par De Gaule et qui dure encore .
Tous les amis du cinéma ne pourront donc se sentir qu' abusés à la vision d'un tel film dans la mesure où on paye d'abord pour voir et non après avoir vu dans cette activité particulière qu'est le cinéma et où on doit se fier à un avis pour aller voir...