«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Alors que de plus en plus de voix s'élèvent au Japon pour réclamer une nationalisation partielle ou temporaire de la compagnie Tepco, le conseil de surveillance d'Areva vient d'approuver la privatisation du groupe et son entrée en bourse. Un choix à rebours de l'histoire quand tout démontre que privatisation et sécurité sont inconciliables. [Lire l'article complet sur marianne2.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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